Je me souviens trop bien de mon premier biberon. J’ai une photo : moi en pleurs et un tout petit bébé qui hurle à côté de moi. Le genre de souvenir qu’on accroche dans ses toilettes. D’ailleurs, c’est là qu’elle est, la photo. Bien sûr, c’était la nuit parce que tenter de nouvelles expériences en plein jour, c’est beaucoup moins drôle. Mais le jour, on n’a pas envie de se mettre à hurler parce que le petit ne veux pas de notre bon lait. C’est comme ça.
Alors, comme la nature ne fait pas toujours bien les choses, il est préférable de prévoir un plan B et de réviser son scénario avant de passer à l’action. Parce que découvrir comment on fait un biberon à deux heures du matin, ce n’est pas forcément l’idéal. Je fais un rappel rapide : on prend un biberon stérilisé, on verse 90 ml d’eau et une mesure de lait, (si on oublie, c’est marqué sur la boîte !). Ensuite, on chauffe le tout, pas trop sinon ça brûle, mais comme il faut parce que le froid, le bébé recrache ! Et comment on sait combien de temps on met alors ? C’est là que le chauffe-biberon est bien pratique parce que c’est marqué dessus. On met le curseur sur la contenance du biberon, ça s’arreête quand il faut et en plus, c’est rapide ! Parce qu’à deux heures du matin, avec un bébé qui pleure et une femme qui fait pareil, si le papa il prend tout son temps pour faire le biberon, ça va mal se passer pour lui. Les hormones oui, ça décomplexe les mamans fatigués les hormones !









Père au foyer depuis presque 5 ans, j’ai créé mon blog pour y narrer les exploits quotidiens de mes 2 miniatures. Les mots et l’humour me permettent d’exprimer mes doutes, de partager mes astuces et mon expérience, de participer modestement à l’évolution des mentalités concernant le rôle des hommes et des femmes dans notre société. Mes filles, âgées de 5 et 3 ans, sont une source inépuisable (et bien souvent épuisante) d’inspiration.