« Oh non, je ne sais pas faire moi, tu sais toi, vas-y » Combien de mamans ont déjà entendu ça lorsqu’il s’agit de faire donner le biberon au petit glouton par le papa ?
Non mais oh ! Le bébé, on l’a fait à deux, on le nourrit donc à deux ! Alors évidemment, j’entends déjà les mamans allaitantes qui évidement ne peuvent pas arracher leur sein pour le filer au papa (et c’est pourtant pas l’envie qui m’a manqué parfois, bref !). Mais peut-être que maman peut tirer son lait (en évitant de penser qu’elle est une vache à deux jambes) et permettre ainsi à papa de participer notamment au tétée de la nuit. Cette fois c’est mon homme que j’entends au loin tout fier de dire à ses copains futurs papas de choisir l’allaitement maternel pour être peinard la nuit…
Blague à part, le moment du biberon est un moment privilégie, très intime, le papa ne peut absolument pas manquer ça. Il faut le mettre en confiance, peut-être rester à ses côtés la première fois si vous êtes tombés sur un genre pas facile et lui proposer très régulièrement de donner le biberon. Les yeux dans les yeux avec son bébé, ses moments vont lui permettre de le découvrir, de se poser un peu avec lui dans un instant de tendresse (ok le rot c’est pas super tendre, mais c’est pas si violent !), de lui parler doucement ou juste le regarder ! Bébé en a autant besoin que lui (même si au début ce dont il a vraiment besoin c’est de son bib’ en fait !). Ce sont ces petits gestes qui vont créer la complicité future et positionner l’homme dans son rôle de père.
Alors, s’il ne se propose pas, s’il refuse même, insistez gentiment, montrez lui comme c’est simple et agréable !
Et puis s’il y va de bon cœur, n’oubliez pas de lui dire qu’après le biberon, il faut changer la couche !









Père au foyer depuis presque 5 ans, j’ai créé mon blog pour y narrer les exploits quotidiens de mes 2 miniatures. Les mots et l’humour me permettent d’exprimer mes doutes, de partager mes astuces et mon expérience, de participer modestement à l’évolution des mentalités concernant le rôle des hommes et des femmes dans notre société. Mes filles, âgées de 5 et 3 ans, sont une source inépuisable (et bien souvent épuisante) d’inspiration.