La propreté diurne : Round 1

On a donc introduit le sujet en fin de semaine dernière, l’apprentissage de la propreté de jour est une étape très symbolique dans notre vie de maman. Enlever les couches de son bébé, c’est déjà, pour nous, maman, accepter de le voir grandir un peu plus. Et ce n’est pas si simple !

Je me rends compte déjà à mon niveau que je n’ai pas appréhendé le moment de la même manière entre ma fille et mon fils.
Ma puce a posé ses fesses sur un pot dès ses 18 mois, juste comme ça pour voir. Mais on s’est vite rendu compte que ce n’était pas du tout ce qui l’intéressait pour le moment. Elle était en effet en plein dans l’acquisition du langage. Je m’amusais même à compter le nombre de mots qu’elle apprenait par jour, c’était impressionnant : elle ne pouvait donc pas tout faire !

Vers ses 22 mois, j’ai ressorti la bête ! Comme elle parlait alors bien, il a été facile de lui expliquer à quoi ça servait, j’ai bien sûr acheté le traditionnel bouquin du style « Tchoupi va sur le pot » pour aider ! Ce qu’elle en a retenu : tu tireras la chasse d’eau quand tu auras fait pipi, sinon, niet !

Pendant environ 3 semaines, avec la nounou on lui proposait de s’asseoir sur le pot 2 ou 3 fois par jour.  Elle n’y faisait rien, mais prenait un livre, discutait, bref, elle acceptait d’y aller sans problème et c’était déjà bien ! D’ailleurs, à chaque fois on prenait soin de la féliciter d’avoir essayé et on rajoutait bien que ce n’était pas grave du tout si elle n’avait pas réussi.
Et puis un jour, elle a fait pipi dedans et là… émerveillement ! Je l’ai félicité à grand renfort d’applaudissements, on a jeté le tout dans les toilettes et elle a pu … tirer la chasse !
A partir de là, je me suis rendue compte qu’à chaque fois que je la mettais sur son pot, elle faisait pipi !
C’était le début de la victoire.

2 semaines plus tard, elle était propre. 2 astuces qui ont marché avec elle : la présentation du rehausseur qui a signifié l’arrêt de mort du pot (ce qui n’était pas pour me déplaire, c’est tout de même plus pratique pour nous) et le déballage des « culottes de grande ». Eh ouais, c’était bien une fille ! J’avais choisi de jolis modèles roses et fleuris, en lui expliquant donc qu’une fois la couche enlevée, elle pourrait les porter !
Banco !

A 23 mois elle était propre et il n’y a eu qu’un seul et unique accident à la halte garderie, car elle n’avait pas osé demander…

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