Avant de devenir papa, je vivais les changements d’heures -d’été ou d’hiver- sans vraiment me poser de question. J’y trouvais même quelques avantages comme celui de profiter plus longuement des belles journées de printemps ou de dormir une heure de plus le jour qui suivait le passage à l’heure d’hiver.
Dès ma première année en classe de Paternelle petite section, j’ai compris que ces changements d’heures avaient non seulement un impact sur ces pauvres vaches qui voient l’heure de la traite perturbée mais également sur les enfants qui se moquent royalement de l’heure imposée. Quand un bébé est calé sur un rythme défini, rien de tel que le changement d’heure pour le mettre de mauvaise humeur.
Du coup, cette histoire de dormir une heure en plus grâce au passage de l’heure d’hiver, cela ne fonctionne absolument plus pour les pauvres parents que nous sommes devenus. On peut faire une croix dessus !
Alors bien sûr, après quelques jours de tâtonnements, après quelques cafouillages et un peu de fatigue, tout le monde finit par reprendre un rythme normal. Mais en attendant, 2 fois par an, c’est un peu le bazar pour les jeunes parents.
A l’origine de ce changement d’heure, en 1976, rappelons que la France souhaitait ainsi réduire la consommation d’énergie. On parle bien de l’énergie qui sert à éclairer les maisons, hein ? Non parce que, curieusement, depuis que j’ai des enfants et que nous vivons en famille ces changements d’heure, je vous assure que j’ai à chaque fois l’impression d’en dépenser beaucoup, de l’énergie … et c’est aussi fatiguant pour eux que pour nous.
Allez, on va s’y habituer. En attendant, bon courage à vous pour cette période de transition inévitable après chaque changement d’heure ;) Et vivement le printemps !









Père au foyer depuis presque 5 ans, j’ai créé mon blog pour y narrer les exploits quotidiens de mes 2 miniatures. Les mots et l’humour me permettent d’exprimer mes doutes, de partager mes astuces et mon expérience, de participer modestement à l’évolution des mentalités concernant le rôle des hommes et des femmes dans notre société. Mes filles, âgées de 5 et 3 ans, sont une source inépuisable (et bien souvent épuisante) d’inspiration.