Les articles de : 2

25
juin

Hoquet ? … pas Ok !

Que celui qui n’a jamais eu le hoquet me jette la première bière ! (oui, je sais, elle est facile cette phrase d’introduction)

En même temps, mon adaptation très personnelle de la célèbre phrase biblique n’est pas si hors sujet.
Dans la bière, il y a des bulles. Et ces bulles que nous avalons sont responsables de quelques petits maux dont le hoquet.
Là vous vous demandez pourquoi je parle de bière, de bulles et de hoquet sur un blog dédié à la petite enfance. L’OMS aurait-elle préconisé qu’il était bon pour les bébés de boire des bières ? Non … ou du moins pas encore.
En réalité, je voulais vous parler du système Air Control.

Rien à voir avec l’aéronautique ! Ce système concerne les tétines de biberons. Il aura fallu 5 ans aux chercheurs pour le mettre au point.

Comment ça marche ?

Une valve de régulation d’air complète astucieusement le système 3 vitesses de ces tétines. On limite ainsi grandement les problèmes de coliques et … ? d’aérophagie ! (et donc de hoquet)
C’est quand même mieux de chercher à éviter ces problèmes avant qu’ils n’apparaissent non ?
Parce qu’un bébé qui a le hoquet, même si c’est rigolo à voir la première fois (les mini « hips » c’est mignon … si si), le bébé trouve ça plutôt désagréable. Et aucune chance de le faire passer en testant les recettes de grand-mères que nous utilisons pour nous (avec plus ou moins de succès d’ailleurs). Ne cherchez pas à lui faire peur en criant « Bouh !!! », ça ne fonctionnera pas et vous l’aurez traumatisé pour le coup.

Préférez donc les tétines avec Air control pour bébé. Et vous, ne consommez des bières qu’avec Maud Eration. :o)

18
juin

La première fois

Je me souviens parfaitement du premier biberon que j’ai donné à ma fille.
Elle venait d’être valdinguée dans tous les sens … gouttes dans les yeux, aspiration de ce qui pouvait obturer son nez ou sa bouche, pesée, mesures et tout un tas de manipulations effectuées par les sages femmes ou pédiatres. Mon épouse n’était pas avec nous car la naissance avait eu lieu par césarienne.
C’est donc moi qui lui ai donné son premier bain et, quelques minutes plus tard, son premier biberon.

« Tenez, vous allez lui donner à manger » m’avait dit la sage femme.

J’avais déjà donné quelques biberons à mes neveux et nièces, mais là, c’était une autre histoire. La petite chose dans mes bras était ma fille. Je n’avais pas intérêt à me louper et j’étais un peu nerveux. Alors devant les quelques spectatrices qui peuplaient encore la salle de travail, je me suis lancé.

D’abord, j’ai cherché à voir si la tétine comportait plusieurs vitesses et j’ai positionné le biberon pour qu’il soit sur la plus petite. Ma fille n’a pas tout de suite compris pourquoi un truc en silicone cherchait à lui chatouiller la bouche. Et puis elle a laissé cette tétine faire son boulot.
A ce moment là, tu te rends compte que le reflex de succion porte bien son nom. Ca a démarré illico et tout naturellement.

La sage femme m’avait conseillé de faire des pauses très souvent. Pour que la puce prenne bien le temps d’avaler le lait sans se retrouver débordée. Il ne fallait pas non plus qu’elle avale trop d’air.

Rapidement mon stress à cédé sa place au plaisir de voir cette petite bonne femme boire son biberon comme une grande … à peine âgée d’une heure.

A vous écrire ces mots j’en serai presque nostalgique. Ces moments là sont des moments très forts entre un bébé et son papa.

7
juin

Vive le progrès !

Aujourd’hui j’ai décidé de jouer les historiens (modestement bien sûr) et de vous parler de ce que furent les ancêtres de nos biberons modernes.

Il semblerait que l’utilisation d’une forme de biberon soit réellement apparue au moyen âge. A cette époque on utilisait une corne de vache percée à son extrémité pour pallier à l’impossibilité des mères d’allaiter naturellement en attendant de trouver une nourrice de substitution. On donnait alors au bébé du lait de chèvre principalement ou même du lait de vache.

Par la suite sont apparus les biberons sous forme de poteries auxquelles on ajoutait un morceau de tissu ficelé de telle manière à reproduire une forme similaire au mamelon de la femme. On recense de nombreuses formes de poterie qui varient souvent en fonction de la région d’origine. Des modèles de biberons en étain ou en fer blanc ont également été utilisés et c’est à partir du 19ème que les biberons en verre sont apparus. Avec ces nouveaux biberons c’est la naissance des marques et les débuts de la fabrication industrielle. Chacun y va de son invention et en fait la promotion par le biais des publicités.

Les tétines en caoutchouc complètent maintenant les biberons en verre. Un industriel Français, Edouard Robert, met au point un système de biberon à soupape et long tuyaux de caoutchouc qui aura beaucoup de succès. C’est d’ailleurs grâce à (ou à cause de) ce monsieur Robert que les seins des femmes ont été surnommés « les roberts ». (Même anecdote concernant une autre marque apparue plus tard dont le nom est Lolo)

Les biberons en verre commencent à être gradués. Plus on avance dans le temps et plus les préoccupations d’hygiène sont grandes. La forme du biberon que nous connaissons aujourd’hui est issue de cette recherche d’hygiène. Les premiers systèmes à bague vissée arriveront dans la seconde moitié du 20ème siècle.

De nos jours les biberons n’ont cessé de progresser pour améliorer le confort de bébé et faciliter leur utilisation par les parents que nous sommes. Les biberons en plastiques, les formes variées, les tétines à plusieurs vitesses ou offrant un contrôle de l’air pour limiter les risques de coliques ou de régurgitation … bref, on n’arrête plus le progrès et c’est tant mieux !

Vous vous imaginez devoir utiliser les biberons en cornes ? Moi pas …

4
juin

Un âge limite ?

Il est courant de voir sur les forums spécialisés de parents, des Mamans se poser la question de l’âge auquel il devient inopportun de continuer à prendre un biberon. Un peu comme si l’acte de prendre un biberon allait freiner le développement de leur enfant devenu grand.

A la maison, la plus grande de mes filles n’est plus vraiment en âge d’en prendre (5 ans) contrairement à sa sœur qui ne jure que par lui pour le petit déjeuner et occasionnellement pour le goûter. Mais elle aime, de temps en temps, se faire un petit plaisir en réclamant elle aussi un petit bib’.
Je pense qu’elle y trouve un plaisir particulier. Celui de se replonger l’espace d’un instant dans une sérénité propre aux petits bébés. L’envie peut être de ne pas grandir trop vite.

Et bien vous savez quoi ? Je suis bien d’accord avec elle ! Et si j’en juge par les fréquents compliments que j’entends à son sujet, j’en conclus que ce petit plaisir occasionnel ne nuit en rien à son développement. Et puis il n’est pas rare de voir des enfants encore plus grands (des ados quoi) se réfugier ponctuellement dans la nostalgie du biberon ou même du pouce.

Seul petit problème pour ma plus grande, il semblerait qu’elle ait partiellement perdu la technique de succion. Je rigolais encore il y a peu en la voyant se bagarrer avec la tétine qui ne répondait plus aussi bien à ses sollicitations. Comme quoi, c’est tout un art de boire au bib ‘ !

En conclusion, pas de panique les mamans. Laissez faire les choses naturellement. L’essentiel c’est que votre enfant se sente bien dans sa peau.

26
mai

Question de feeling

Avant d’avoir ma première fille je ne pensais pas me retrouver confronté à de si nombreuses questions concernant son alimentation.

Mon épouse ayant opté pour le biberon, nous avons d’abord suivi les conseils prodigués par la maternité. A savoir : « Là, on vous a mis un carton avec tous les biberons pour 2 jours. Vous lui en donnez un quand elle a faim mais ATTENTION ! Espacez-les d’au moins 3 ou 4 heures ! »
Oui mais si elle a faim avant les 3 heures ? Qu’est ce qui se passe ? On la laisse hurler ?
Et bien il se passe que votre stock de mini-biberons sera plus rapidement consommé et qu’il faudra demander au personnel de la maternité d’en redonner. Elle le fera mais vous n’êtes pas à l’abri d’un soupir d’agacement pour ne pas avoir écouté les consignes du début.

En fait, on se rend vite compte qu’il n’y a pas de règle ultra-rigide. Il faut surtout être à l’écoute de son enfant pour, petit à petit, savoir quand il faut répondre à ses demandes. Le lait utilisé à la maternité, si votre enfant n’a pas de contre-indication particulière, sera un lait tout ce qu’il y a de plus classique, issu d’une des grandes marques de lait maternisé.
De retour chez vous, vous allez naturellement vouloir continuer avec ce même lait, par peur de perturber son système digestif. Mais si vous tombez sur un modèle d’enfant comme ma fille vous allez peut être devoir en changer.
Ici nous avons identifié des problèmes de R.G.O (Reflux Gastro Oesophagien). Alors il a fallu chercher le bon lait qui aurait pour effet de limiter ces reflux. On a testé une dizaine de laits différents. Des plus ou moins épaissis, en piochant un peu dans toutes les marques. Mais il fallait aussi que son goût convienne à la demoiselle. Ce n’était pas simple.

Et puis on s’est aussi demandé quels biberons nous allions utiliser. Des biberons en verre ou en plastique ? Et pour les tétines on prend quoi ? Caoutchouc naturel ou silicone pur ? Tétines à base large ou classiques ?

Bref … Là encore c’est à définir en fonction de votre enfant. Pa exemple, pour notre fille les tétines avec contrôle d’air ont été salutaires.

Un truc important, respectez bien la classification 1er et 2ème âge car le débit n’est pas le même.

Enfin voilà, tout ça pour dire qu’on se pose beaucoup de questions par peur de mal faire mais, d’après moi, en dehors des quelques règles de bon sens, le feeling et l’expérience seront bien plus importants que les grands discours ou les grandes théories.

17
mai

Mes nuits sont plus longues que vos jours

A l’heure où toute la maison dort d’un sommeil profond, à l’heure où chacun récupère d’une journée bien remplie, plusieurs milliers de français n’ont pas cette chance. Sont-ils insomniaques ? Non ! Travaillent-ils de nuit ? Non plus … Non, ces milliers de français sont tous victimes de la même chose : Le BIBERON !

Le biberon est un objet complexe doté d’un pouvoir addictif très fort sur les plus jeunes. Les premiers mois, son pouvoir est si puissant que les bébés refusent même de faire des nuits complètes par besoin d’être en contact avec lui à intervalles réguliers (environ 3 ou 4h)

Allez plus sérieusement, j’ai une vraie pensée émue pour tous ceux qui doivent se lever la nuit et donner le biberon à leur bébé parce que c’est une période vraiment épuisante. Vous allez me dire qu’il faut bien s’attendre à ce genre de petit désagrément quand on décide d’avoir un enfant. Oui mais … tant qu’on n’a pas vécu la chose, il est difficile de prendre réellement conscience de ce cumul de fatigue.

Quand la soirée arrive, en général, tu veux en profiter pour retrouver un semblant de vie de couple. Alors tu ne vas pas te coucher à20h en même temps que ta progéniture. Parfois même, tu te dis que tu vas attendre le prochain biberon pour éviter d’être réveillé pendant la première phase de sommeil. Vers 23h arrive enfin l’heure du biberon. Ca tombe bien, les allumettes qui tenaient tes yeux ouverts commencent à faire mal à tes paupières. A minuit, tu peux enfin songer à aller te coucher en priant pour que bébé fasse sa première nuit complète.

Malheureusement, à 2h du matin les hurlements en provenance de la chambre de bébé t’indiquent que le ventre affamé réclame une nouvelle ration de lait. Déjà ?! Oui … c’est possible …

Et là tu fonctionnes au radar … tu fais tomber le biberon par terre (optez pour des biberons en plastique), tu te plantes dans le décompte des cuillères de lait en poudre, tu verses la moitié de l’eau à côté … bref … tu dors encore. Et quand tu as enfin réussi à reconstituer un biberon de lait convenable, bébé décide de prendre tout son temps pour le boire … il savoure ce moment délicieux. Toi, pendant ce temps là, tu allumes la télé et tu regardes les rediffusions de vieux documentaires. Au bout d’une heure tu retournes te coucher après avoir installé bébé dans son lit.

4h37, nouveaux cris. Tu commençais tout juste à bien dormir (parce que le documentaire sur la chasse aux sangliers t’avait un peu perturbé). Et c’est reparti pour un tour de biberon. Cette fois-ci tu as même droit au supplément « change de couche pleine » … de quoi te réveiller pour de bon. Et puis tu découvres avec émotion qu’à cette heure là les jeux télé du midi sont rediffusés.

Autour de 6h tu hésites à aller te coucher car il ne reste plus qu’une heure avant le réveil du reste de la famille. Enfin … tu n’hésites pas longtemps. Tu sombres sans même t’en rendre compte sur le canapé.

Et ce petit manège durera plusieurs jours (ou même semaines pour les plus malchanceux).

Alors courage … beaucoup de courage. (et beaucoup de café pour la journée)

3
mai

Plus d’excuse !

Depuis quelques semaines on vous parle ici du bonheur de pouvoir promener bébé dans un porte-bébé mais je viens de réaliser que nous ne sommes pas vraiment rentrés dans les détails techniques de cet objet très utile.

La première chose importante à souligner c’est la simplicité d’utilisation. Nous avons la chance d’avoir aujourd’hui des systèmes bien pensés qui permettent aux moins habiles (dont je fais partie) de s’en sortir parfaitement. Et vous savez quoi ? Vous pourrez même le faire tout seul ! Pas besoin d’appeler Madame à la rescousse ! (Oui Messieurs, c’est pour vous l’explication)

Prenons l’exemple du système Easy clic.
Les porte-bébés équipés de ce système sont composés de deux éléments : un harnais + une assise.

Pour le harnais il suffit de passer votre tête entre les deux sangles et de clipser l’attache autour de votre ventre (un harnais c’est chouette non ? Ca vous donne même un p’tit côté Sébastien Loeb). Vous pouvez ensuite ajuster les sangles pour plus de confort.
L’assise, c’est la partie qui s’installe autour de bébé. Là encore c’est très simple. On pose l’assise ouverte sur une table (c’est un exemple hein … ça fonctionne aussi si on la pose ailleurs) et on allonge ensuite bébé dessus. Il ne reste plus qu’à refermer l’assise sur lui comme avec une couche et de clipser l’ensemble sur le côté. Pareil qu’avec le harnais, les sangles permettent d’ajusterle tout idéalement en fonction de la morphologie de votre enfant.

Bon … maintenant il vous faut assembler les deux éléments sinon ça ne sert pas à grand-chose.

Si l’enfant n’est pas assez grand pour bien tenir sa tête tout seul, vous l’installerez face à vous. Pour cela vous n’aurez qu’à glisser l’assise sur le rail de votre harnais. Si vous entendez un clic c’est que vous avez réussi votre mission ! C’est simple hein ?! Et si votre bébé est un peu plus grand, vous pourrez faire la même chose en l’installant face à la route. Et voilà Sébastien Loeb a trouvé son mini-copilote !

Elle n’est pas belle la vie ?!

Maintenant vous n’avez plus d’excuse. A vous les longues promenades au grand air … ou à vous les heures de ménage à l’intérieur !

On vous l’a dit que vous pouviez l’utiliser partout cet engin magique …

27
avr

Etre à la hauteur !

Qu’il est bon de pouvoir à nouveau profiter des rayons du soleil pour se promener en famille et respirer le grand air. Mais attention, pour que ces moments restent agréables il faut un minimum d’organisation. Selon l’âge de vos enfants vous devrez penser à emporter avec vous plus ou moins de matériel.

Quand ils ne sont âgés que de quelques semaines, il faut penser à emporter avec vous un sac à langer de compétition. Le genre de sac bourré de petites poches, plus utiles les unes que les autres, et doté d’un petit matelas fin pour pouvoir poser bébé au moment du change.

A l’intérieur de notre sac il y aura des couches, des lingettes (hypoallergéniques et sans produit chimique, c’est mieux), un spray rafraichissant, de la crème solaire, une solution hydro-alcoolique, un change complet (en cas de débordement de couche par exemple, c’est vraiment utile), une trousse de premiers secours avec arnica, pansements, pommades diverses et produit désinfectant etc.etc. , un biberon tout prêt dans la poche thermos et des bavoirs. (Libre à vous de compléter la liste bien entendu). A cet âge là les bébés profiteront de la ballade dans leur poussette.

Mais à partir du moment où ils sont un peu plus grands, vous aurez la possibilité d’opter pour d’autres moyens de locomotion. Le porte bébé (et son alter égo, l’écharpe de portage) seront pour votre enfant une façon différente de profiter de la promenade. Une façon d’être plus proche de vous tout en étant bercé par les mouvements générés par la marche.

Et puis, quand ils ne dorment pas, c’est aussi une occasion géniale pour eux de prendre un peu de hauteur et d’admirer le paysage en position « face à la route » (possible dès qu’ils tiennent bien leur tête seuls). Vous pourrez lui faire découvrir tout un tas de choses en les pointant du doigt. Vous verrez que l’interaction entre vous est vraiment plus sympa qu’en poussette.Je me souviens d’une fois où ma fille alors âgée de 5 mois avait observé avec moi les rosiers du jardin. Je lui expliquais le spectacle qui s’offrait à nos yeux et elle me répondait « Dadadadaaaa dadaaaa bleurp » … ouais, c’est de cette interaction là dont je vous parlais. Moi ça m’éclate.

Et puis un autre avantage indéniable du porte bébé : il prend beaucoup moins de place que la poussette dans le coffre de la voiture. Et je suis d’accord avec Isabelle quand elle vous dit qu’il est préférable de l’essayer à vide avant la première sortie. Mais vous verrez, on prend vite le pli … et bébé y prendra vite goût lui aussi.

20
avr

Viril ou non ?

La première fois que je suis sorti en ballade avec ma fille, bien calée dans son porte bébé, j’ai tout de suite senti les regards se poser sur moi. Des regards qui semblaient dire :

« Oh c’est tellement mignon, un papa qui porte son bébé… »

Bref, uniquement des regards bienveillants.
En fait, je ne m’étais jamais vraiment posé la question avant. J’avais naturellement envie de me promener avec ma fille, installée tout contre moi, tellement à l’aise qu’elle pouvait même en profiter pour dormir un peu. Mais ces regards m’ont ouvert les yeux sur l’image que je pouvais renvoyer.

D’ailleurs je sais maintenant que, d’une manière générale, ceux qu’on appelle les « Nouveaux Papas » ont plutôt la cote. J’ai pu en faire le constat dans diverses situations comme, par exemple, en salle d’attente chez le pédiatre. On y croise de nombreuses mamans mais peu de papas. Alors quand l’attente était un peu longue et que ma fille commençait à râler, les mamans tout autour attendaient de voir comment j’allais m’en sortir. Un bisou et un câlin plus tard, ma fille tout sourire prouvait à l’assistance émue à quel point j’étais efficace. On frôlait même l’extase quand je devais utiliser la table à langer pour changer la couche de la miss.

Moi, j’aime assez ce genre de situation. Et puis quelque part j’ai un peu l’impression de contribuer, à ma modeste échelle, à faire évoluer les mentalités.
Alors messieurs, n’hésitez pas à arborer fièrement le porte bébé ou à prendre les commandes de la poussette quand vous sortez de chez vous. (Mais n’oubliez pas le bébé qui va avec sinon vous serez juste ridicules)

Bien entendu, il faut aussi que vous soyez à l’aise avec ce rôle. C’est comme pour tout, si on ne le sent pas il ne faut pas se forcer.
Mais rassurez vous, votre virilité n’en souffrira pas.

La plupart des femmes penseront que c’est chouette… et je vais même vous avouer un truc … il parait que beaucoup d’entre elles trouvent ça sexy.

16
avr

Une paire de bras en plus !

- Mais qu’est-ce qu’elle a à pleurer tout le temps ?

- Je ne sais pas … j’ai tout vérifié. Elle n’a rien dans la couche, elle n’a pas faim puisqu’elle vient de vider son bib, pas de dents qui poussent, bref … j’ai fait le tour et je ne vois pas. Par contre, une chose est certaine, elle arrête immédiatement de pleurer dès qu’elle est dans mes bras. Mais ça ne m’arrange pas trop cette histoire là. J’ai des tas de choses à faire aujourd’hui.

- Et tu as pensé au porte bébé ?

- C’est pas un truc réservé aux promenades ça ?

- Non. Tu peux très bien l’utiliser chez toi. C’est comme une deuxième paire de bras. Tu vas pouvoir faire à peu près tout ce que tu veux en gardant le p’tit monstre à l’altitude nécessaire pour qu’elle arrête de crier.

Voilà la discussion qui me sauva la vie.

Je n’avais pas pensé à utiliser le porte bébé en intérieur. C’est pourtant un article vraiment très utile les premiers mois. Surtout si, comme nous, vous avez hérité d’un modèle de bébé qui a besoin de contact, qui souffre de RGO dès qu’il est allongé ou encore d’un bébé qui ne dort pas comme une marmotte. (La notre cumulait les 3)

Et puis un jour je l’ai installée dans son super porte bébé. Avec système de clip ultra simple. Un repose tête pour qu’elle soit bien calée. Un ensemble totalement réglable pour s’adapter à nos deux morphologies.
Voilà comment la miss a découvert les joies du quotidien. Mettre le linge à laver, faire la cuisine, régler les factures bref … tout ce que je ne pouvais faire tant que mes deux bras n’étaient pas remplacés par mon sauveur : le porte bébé !

Par contre, attention de ne pas oublier votre statut de Kangourou humain provisoire. Evitez de vous lancer dans des activités à risque telles que le bricolage ou l’aérobic devant la télé.

Ca reste fragile ces p’tites choses là, même dans un super porte bébé rembourré.