Les articles de : e-Zabel

20
juil

Le chauffe biberon qui voyage

Parents, vous le savez que trop bien, partir en ballade, ou pire en vacances avec un bébé c’est toute une expédition : le sac déborde rien qu’avec le minimum requis, à savoir les couches, les vêtements, la boite de lait, les petits pots et les jouets de base !
Mais le stress principal des parents qui voyagent avec un tout petit, c’est de pouvoir être sûr de trouver sur place, au moment où BEBE aura décidé qu’il veut manger, un moyen de chauffer soit son petit pot, soit son biberon.
C’est pourquoi si vous voyagez, même peu, je vous conseille très sincèrement de choisir un chauffe-biberon de voyage donc muni d’un adaptateur allume cigare. Vous pourrez ainsi sans souci réchauffer un biberon dans n’importe quel condition : ballade, long trajet…
Les modèles ne sont franchement pas trop encombrants et en tout cas, cela vaut vraiment le coup de les emporter, quitte à les laisser dans la voiture pour ne pas vous surcharger pendant la promenade extérieure.
Voila, ne rigolez pas trop donc quand le vendeur vous précisera que le super modèle de chauffe biberon qu’il veut vous vendre a, en plus, l’option « allume cigare », car croyez moi sur parole, vous le bénirez au moins une fois dans votre vie de parents quand votre adorable descendance criera famine, en voiture, juste à l’entrée d’un magnifique embouteillage ! Comment ça c’est du vécu ? Ba oui… (et ne le rangez pas dans le coffre hein… je dis ça, je dis rien)

11
juil

Chauffe Marcel !

Promis, je ne vais pas aujourd’hui vous obliger à appeler votre chauffe biberon Marcel.
Par contre, je vais vous expliquer un peu à quoi ça sert un chauffe biberon !
Un chauffe-biberon c’est un moyen simple, pratique et sécurisé pour obtenir, en 90 secondes pour certains modèles, un biberon à bonne température. Et ça ce n’est pas rien.
Evidemment quelques parents vont préférer laisser le lait ou la préparation à température ambiante. C’est tout à fait possible et cela simplifie totalement le problème de chauffe. Pratique en effet quand on se retrouve au milieu de rien, sans matériel pour chauffer le biberon du petit affamé hurlant et donc dans ce cas, bien peu patient.
Si par contre, vous êtes de ceux qui préfèrent chauffer le biberon, vous avez plusieurs possibilités :
- le micro-onde, mais faut-il encore en avoir un et bien appréhender le temps nécessaire et la puissance afin de satisfaire le petit sans se brûler l’intérieur du poignet avant !
- le bain marie, alors là, il faut juste appréhender le repas tout court ! Ou être d’une patience infinie et implacide face aux cris du bébé voyant son biberon dans une casserole d’eau et ne comprenant pas du tout pourquoi on poirote devant alors qu’il a faim !
- le chauffe-biberon : discret, rapide, très simple d’utilisation avec en général un seul bouton, ils s’adaptent en outre à tous les modèles de biberon. Ils permettent d’atteindre la température idéale en quelques secondes. De nombreux modèles permettent aussi de chauffer les petits pots dans les mêmes conditions, alors pourquoi s’en priver !
Et vous qu’utilisez-vous pour la chauffe des biberons de votre petit monstre ?

2
juil

Scoop ? Un papa, aussi, peut donner le biberon

Je le dis, je le répète, mais cela me permet tellement essentiel : les mamans, laissez les papas prendre leur place !
Vous revenez de la maternité où vous avez déjà pris soin de votre nouveau né pendant trois ou quatre jours. Cela ne fait pas de vous la reine exclusive du soin au bébé ! Non non !

Passez lui le relais dès les premières heures ! Il en va de votre état mental ET de votre couple, croyez-moi.

Chez nous, voila comment ça s’est passé : je suis rentrée de la maternité avec choupie, frèle louloute de 2k500. Le 1er soir, je dis à l’homme de lui donner son bain. Et voila pas que l’homme tout intimidé me sort : “non vas-y toi, tu sais mieux faire que moi !”
Comment ??????? Qu’ouis-je ????
Erreur bichon : je ne sais pas mieux faire, j’ai juste, allez, 3 bains d’avance sur toi, vu qu’à la clinique, ce sont les puéricultrices qui lui ont donné au début, car j’étais incapable de me lever !
Donc t’es mignon que je lui dis, mais tu t’y colles, on est débutants TOUS LES DEUX, et dans la galère TOUS LES DEUX.
“Ouiiiiiii mais tu sais, si je fais mal…”
“Eh bien t’es pas obligé de faire comme moi, chacun sa méthode, mais ça sera très bien pour choupie de toute façon !” que je lui coupe !
Et toc !
En effet, et c’est pareil pour le biberon, les couches etc. Le papa sait faire, c’est juste qu’il faut parfois le forcer un peu à prendre sa place, ne pas s’en méler, être juste là en soutien au cas où et ne pas critiquer (jamais !). C’est d’ailleur un de notre rôle de maman et d’épouse !
On a parfois envie de faire tout nous même pour des raisons plus ou moins stupides il faut se rendre à l’évidence : le papa n’est pas plus bête qu’un autre, il sait faire aussi.
Papa donnera donc le biberon, oui, même en pleine nuit, il va même sans aucun doute s’éclater à comprendre les différentes technologies de tétines tout comme il s’était follement amusé à tester toutes les poussettes il y a peu de temps !

Allez zou, passez le relais et vite !

27
juin

L’art du rototo

Qui dit bébé, dit biberons (ou nichon de mamans), dit rot. Institutionel le rot, obligatoire, classique, plein d’adjectifs qualifient ce phénomène bruyant, tant attendu et générant souvent de grandes acclamations plus ou moins gagas : “ohhhhhhh bravo il a fait son gros rototo le bibou !” (et une tache sur l’épaule de maman tiens aussi). Il réserve en effet même parfois son lot de surprises.
Mais avant tout, définissons tout d’abord la chose, sortons le dictionnaire (wikipédia) le rot est donc une “Émission par la bouche, et avec bruit, de gaz stomacaux.”
Le rot de bébé est un réflexe digestif. Tous les enfants avalent un peu d’air pendant qu’ils tètent. Les bulles d’air se retrouvent alors dans l’estomac, se réunissent et s’évacuent : c’est le rot de bébé !

Le rot est indispensable pour les bébés nourrit au biberon. Pour l’allaitement maternel, il n’est pas obligatoire (et je peux vous dire que cela m’a bien arrangé parfois - genre à 3h du matin, la tête dans le postérieur, je n’avais pas à attendre 15 minutes de plus pour faire faire le rototo de mademoiselle)

Comment s’y prendre si le rot ne vient pas tout seul rapidement ? Car chaque enfant et chaque rot sont différents, avec ça, on n’est pas sorti des ronces ! Il y a des rapides, des lents, des bruyants, des accompagnés d’une trace de lait, des très discrets qu’on risque de louper… bref, il y en a pour tous les gouts et pour la grande joie de celui qui s’y colle !

Quelques astuces donc :
- ne laisser pas bébé assis dans votre bras, l’air aura du mal à remonter
- Poser sur votre épaule le bavoir de bébé afin de préserver votre pull de tout renvoi en même temps que le rot de bébé
- Tenez bébé tout contre vous, à la vertical, sa tête et ses bras appuyés sur votre épaule
- Vous pouvez tapoter son dos délicatement ou vous déplacer
En général le rot vient au moment où vous mettez bébé en position vertical face à vous, à peine le temps de le poser sur l’épaule que monsieur rototo est déjà sorti.

N’hésitez pas à renouveller l’opération plusieurs fois pendant la tétée. Cela aidera aussi votre petit à bien digérer. Et ne recouchez jamais votre petit avant de l’avoir laissé 10 minutes environ en position vertical.

Bon rot à tous les bébés !

23
juin

Soulager les maux de ventre dû aux colliques du nourrisson

Les colliques. Les Fameuses colliques. On a beau être prévenu, on a beau se “consoler” en se disant que tous les nourrissons dès leur 2e semaine de vie en moyenne en souffrent (et cela jusqu’à l’âge de 4 mois environ), on angoisse.
Et surtout on a mal pour notre bébé.

Situation classique : il est 18h, bébé se tortille, il semble souffrir attrocement et ses pleurs sont interminables : il est inconsolable.
Les colliques apparaissent souvent après le repas du soir en effet. Certains disent qu’ils sont aussi liés à un stress de fin de journée, à des tensions accumulées qui ressortent à la nuit tombée.
Pour le plus grand désespoir des parents.
Car non seulement il est difficilement supportable de voir son enfant souffrir sans réussir à l’aider, mais il est aussi très difficile de… supporter ses pleurs !
Fin de journée faisant AUSSI, la maman est épuisée, le papa rentre du travail fatigué également. Bref, ce n’est clairement pas le moment idéeal (y en a t-il d’ailleurs) pour gérer ça.

Alors même si la meilleure façon de gérer cette période délicate c’est d’utiliser ses réserves de patience, les parents peuvent aussi avec quelques gestes essayer de soulager leur enfant :
- déjà, n’oubliez pas que ces colliques sont très fréquentes, qu’elles sont normales, qu’elles ne sont pas dangereuses pour votre bébé, elles n’altèrent en aucun cas sa santé. Bref, déculpabilisez !
- Si bébé est nourri au biberon, vous pouvez changer de lait et opter pour une formule infantile spécifiquement conçue pour participer activement au traitement des coliques.
- Autre point important pour le biberon, sa prise doit se faire lentement, dans une atmosphère sereine et détendue. Soyez vous-même détendu, car bébé ressent votre anxiété.
- surtout, durant ces périodes de pleurs, ne suralimentez pas bébé en pensant qu’il pleure de faim.
- pour soulager les douleurs, massez son ventre en faisant des cercles. Vous pouvez aussi lui frotter le dos en l’allongeant le ventre sur vos genoux.
- la tétine pourra également l’apaiser.

Tout les parents passent par là, n’hésitez pas à vous faire aider si vous êtes à bout nerveusement. D’ailleurs n’oubliez jamais qu’il vaut mieux laisser bébé pleurer “seul” quelques minutes le temps de vous apaiser, plutôt que de s’ennerver contre lui. C’est tout bête, mais c’est vital !

14
juin

Une tétine de biberon c’est technique !

A l’heure où l’on parle beaucoup technologies, ipad, 3D, etc, moi je dis que nous, les parents, nous ne sommes pas en reste ! Nous aussi nous sommes des « geeks », mais à notre manière ! Nous sommes des geeks du bib.
Ça en jette non ?
Bon, sérieusement (mais j’ai du mal à rester sérieuse parfois), bêtement quand j’ai choisi le premier biberon de ma puce, j’avoue n’avoir absolument pas penser à la tétine. Erreur, car comme je l’ai déjà dit, il en existe plusieurs sortes, de matière et de formes différentes.
Et là où ça devient technique c’est quand on regarde de plus près la tétine à « Air control ». L’anglais déjà ça fait classe je trouve. Sachez déjà, jeunes débutants de la puériculture que ce système a pu être crée après 5 années de recherche et qu’il a bouleversé à sa sortie l’univers de la tétée (rien que ça).
Pourquoi mais tout simplement parce qu’il permet au bébé en tétant, d’avaler moins d’air. En effet, la valve, à la base de la tétine, régule l’entrée d’air dans le biberon. Le gain (non négligeable, croyez-moi) : bébé digère mieux (entendez par là : moins de prout et surtout ce qui est le plus douloureux moins de maux de ventre).
La tétine comporte tout de même 3 vitesses, comme pour des tétines plus classique, afin de choisir le débit souhaité en fonction de l’âge de son enfant. Enfin, elle a une forme anatomique, proche de celle du sein de la maman, afin de faciliter la transition sein/biberon, qui on l’a vu, n’est pas toujours des plus simples…
Tout simple, mais il fallait y penser. Autant mettre toutes les chances de son côté pour éviter des maux à son bébé et limiter ainsi les pleurs du soir notamment… ceux qui sont les plus difficiles à gérer pour les parents. Alors, merci à la technologie appliquée au matériel de puériculture !

5
juin

Le “rythme” des biberons

Disons le franchement, il n’y a aucun rythme, aucune règle, aucune globalisation possible en ce qui concerne les biberons. Et c’est bien ça le problème. Parce que lorsqu’on débute en bébé, on s’attend à recevoir un mode d’emploi clair et précis : 1 biberon toutes les 2 heures de tant de millilitres à tel semaine, etc. Ba non. Du coup, c’est rapidement la panique face à l’anarchie des biberons !
Impossible de comparer avec sa voisine de chambrée : certains bébés paresseux vont prendre peu mais souvent… là c’est pénible croyez-moi. D’autres vont finir leur biberon en moins de deux et attendrons plus ou moins patiemment le prochain. D’autres encore font un mix des deux, bref, on l’a compris : c’est du grand n’importe quoi !
La seule et unique règle est donc celle-ci : pas de panique, tout va bien si bébé prend du poids et s’il mouille bien sa couche régulièrement.
Malgré ça, c’est inévitable, vous n’y couperez pas ! Vous aussi, oui, vous aussi, aurez ce type de conversation sur réaliste avec votre mari, le soir à son retour du bureau alors que vous avez passé la journée (en pyjama) à vous occuper de loulou : « chéri attends c’est INCROYABLE, il m’a bu 180 en 10 minutes, puis 1h17 après, il m’a réclamé encore ! Je savais pas quoi faire alors j’ai redonné 110 mais ça n’a pas suffit j’ai fini par refaire un biberon de 40 !!!!! Dingue ! et vise un peu la tête de son machin dans la couche après… et toi ton dossier trucmuche ça avance bien ? »
Affreux je sais… mais inévitable.
Il semble qu’il faille tout de même faire un effort pour espacer de deux heures les biberons afin que monsieur ou mademoiselle digère d’abord bien le précédent. Mais le ciel ne vous tombera pas sur la tête si vous craquez avant ou au contraire s’il ne réclame pas tout de suite ! Promis.
Encore une fois, faites vous confiance, écoutez, regardez les réactions de votre bébé et VOUS SAUREZ.

31
mai

Une insomnie ? Non un biberon de nuit !

Cette nuit encore… vous vous êtes levées. Enfin levées… disons que vous avez roulé sur le côté, caché votre tête sous l’oreiller au cas où, donné un petit coup de pied discret d’abord, puis plus « lourd » ensuite à l’individu qui s’avère être pour moitié à l’origine de ce traitement épuisant que vous menez depuis quelques semaines… Il ne bouge pas. Vous non plus. La bataille peut commencer : qui craquera le premier ? Qui se lèvera, trainera les pieds en maugréant ? Qui ira PRÉPARER et DONNER le BIBERON à l’affamé de service ?
En attendant, lui, il hurle, de plus belle, dans 3 minutes, il réveillera officiellement tout l’immeuble à défaut d’avoir réveillé ses parents ! Mais évidemment que vous êtes réveillés ! Le papa aussi d’ailleurs, mais lui, il est meilleur en « je fais genre je dors profondément, même si ma respiration me trahit ».
Vous avez eu pitié et surtout vous craigniez que les voisins appellent la DASS, vous vous êtes donc levées.
Et c’est parti.
Tout d’abord agacée, énervée parce que vous avez perdu la bataille, vous tentez d’atteindre la chambre de bébé sans vous gaufrer dans un mur. Et en arrivant, les hurlements s’arrêtent quelques secondes, bébé découvre votre bouille endormie et vous : ba vous craquez quoi ! Il est tout de même super choupinou ce petit et puis le pauvre, il a faim, c’est encore un tout petit d’amour qui a besoin de son biberon de nuit.
Alors c’est parti. On allume peu de lumière surtout pour ne pas se réveiller complètement, on prépare le biberon d’une main, comme en journée d’ailleurs : eau déjà dans le biberon depuis la veille au soir, boite doseuse prête, vous n’avez plus qu’à mélanger et à chauffer !
Ensuite on s’installe confortablement, histoire de pouvoir s’autoriser à fermer les yeux aussi pendant la tétée. Et là, le calme absolu. J’adorais ça en fait !! La vie nocturne, les petits bruits incongrus, le tête à tête… et puis j’aimais bien me dire qu’ailleurs dans d’autres maisons de jeunes parents, une maman ou un papa (qui sait ?) était là aussi, réveillé à cette heure improbable, en train de donner le biberon à son enfant. Une sorte de réseau social des biberoneurs ! Juste pour se rappeler, que l’on n’est pas seul !

22
mai

Le passage au biberon, communément appelé sevrage

Vous allaitez bébé depuis sa naissance, mais vous souhaitez démarrer son sevrage. Quelque soit la raison : reprise du travail, souhait personnel, « manque de lait », fatigue, prise de médicaments contre-indiqué, l’essentiel est de respecter dans la mesure du possible une période de transition bien adaptée pour vous et votre petit.
Le sevrage ne concerne en effet pas que bébé, mais aussi sa maman. C’est à vous aussi de montrer à votre enfant que vous êtes prêtes à passer au biberon. S’il vous sent à l’aise avec l’idée, le sevrage et l’adaptation au biberon en sera plus facile.

Vous n’aviez encore jamais utilisé le biberon, même pour y mettre votre lait tiré ? Il vous faut donc vous équiper. Des biberons, il en existe de toutes tailles et de toutes formes. L’important c’est surtout la tétine. Choisissez en une qui rappelle la forme de votre sein. Silicone ou caoutchouc, vous pouvez prendre les deux et les tester sur votre bébé.
Pour son premier biberon, prenez bien votre temps, choisissez une tétée où vous avez moins de lait, par exemple, celle du gouter. Expliquer à bébé pendant que vous préparez consciencieusement son biberon ce que vous faites. Il aimera sans doute participer à cette grande préparation !

Certains conseils de faire donner le biberon par une autre personne, le papa par exemple, personnellement, je ne l’avais pas sous la main quand j’ai commencé le sevrage de ma fille en journée. Du coup, je m’y suis collée. Pas simple du tout, je pense que j’avais trop attendu pour lui proposer un biberon, elle avait 5 mois. Pour mon 2e, j’ai donc introduit quelques biberons de mon lait dès ses 2 mois afin de l’habituer et tout c’est parfaitement bien passé. Pour ma fille donc j’ai tenu bon, et j’ai essayé plein de tétines différentes, jusqu’au jour où elle s’est sentie prête : le biberon était enfin accepté ! Quel soulagement pour moi ! Ensuite, j’ai choisi un biberon qu’elle pouvait bien tenir elle même dans ses petites mains, ce qu’elle était fière !

N’hésitez donc pas à changer les biberons en fonction de l’évolution de votre petit. Et surtout : on les jette au moindre signe de « vieillesse », ainsi que les tétines.

14
mai

Mais comment ça marche le biberon ?

Comment ça ma question est un peu bête ? Non mais pas du tout justement ! Je n’avais jamais eu l’occasion de préparer un biberon pour ma part avant de devoir le faire pour ma puce. A 4 mois environ en effet, j’avais décidé de commencer à la sevrer doucement pour pouvoir prendre un peu plus de temps pour moi en vue de la reprise du boulot. Oui mais voilà, je me suis retrouvée toute nulle devant ma boite de lait, achetée en pharmacie après mille recherches et demandes au pédiatre sur la marque à choisir, etc.

Muni d’un biberon classique, avec sa tétine en silicone, et de ma bouteille d’eau, je suis restée quelques minutes à me questionner. Parce qu’en effet, on ne m’avait jamais montré ! Et mine de rien, ce n’est pas quand bébé hurle de faim que l’on peut facilement se concentrer pour sa « grande première » !

Donc, voici un petit mode d’emploi qui j’en suis sûre dépannera bien des mamans débutantes n’osant pas trop demandé comment faire ! C’est facile oui mais faut-il au moins être sûre des différentes étapes à effectuer :
- déjà, on se lave les mains au savon
- on prend le biberon propre lui aussi, éventuellement stérilisé mais ce n’est pas obligatoire
- on verse la quantité d’eau souhaité
- on chauffe l’eau, soit au bain marie (prévoir du temps…), soit au chauffe-biberon (il en existe des express maintenant), soit au micro-onde
- on procède à l’étape qui demande le plus de concentration (surtout la nuit) : compter le nombre de doses de lait (je rappelle que c’est indiqué sur la boite qu’à temps de ml d’eau correspond tant de doses, et c’est aussi souvent noter sur les biberons eux-mêmes. Au moindre doute dans le décompte … on jette, et on recommence !
- on secoue fortement (avec le capuchon hein…)
- on vérifie la température du biberon prêt en versant quelques goutes sur l’intérieur de son poignet, si ça brule, c’est trop chaud (oui bon, ok là je pense que vous vous en doutiez, mais je suis précise !)

Installez-vous confortablement, pensez à faire des pauses régulièrement durant la tétée, cela vous permettra de bien profiter de ce moment en tête à tête où bébé regardera au plus profond de vos yeux…

Indispensable : le fameux « rototo » de fin de tétée. Il peut se faire attendre le vilain, mais il est important de patienter jusqu’à son arrivée bruyante et embaumée ! Gare aux rejets, prévoyez la protection pour votre épaule :)