A l’heure où l’on parle beaucoup technologies, ipad, 3D, etc, moi je dis que nous, les parents, nous ne sommes pas en reste ! Nous aussi nous sommes des « geeks », mais à notre manière ! Nous sommes des geeks du bib.
Ça en jette non ?
Bon, sérieusement (mais j’ai du mal à rester sérieuse parfois), bêtement quand j’ai choisi le premier biberon de ma puce, j’avoue n’avoir absolument pas penser à la tétine. Erreur, car comme je l’ai déjà dit, il en existe plusieurs sortes, de matière et de formes différentes.
Et là où ça devient technique c’est quand on regarde de plus près la tétine à « Air control ». L’anglais déjà ça fait classe je trouve. Sachez déjà, jeunes débutants de la puériculture que ce système a pu être crée après 5 années de recherche et qu’il a bouleversé à sa sortie l’univers de la tétée (rien que ça).
Pourquoi mais tout simplement parce qu’il permet au bébé en tétant, d’avaler moins d’air. En effet, la valve, à la base de la tétine, régule l’entrée d’air dans le biberon. Le gain (non négligeable, croyez-moi) : bébé digère mieux (entendez par là : moins de prout et surtout ce qui est le plus douloureux moins de maux de ventre).
La tétine comporte tout de même 3 vitesses, comme pour des tétines plus classique, afin de choisir le débit souhaité en fonction de l’âge de son enfant. Enfin, elle a une forme anatomique, proche de celle du sein de la maman, afin de faciliter la transition sein/biberon, qui on l’a vu, n’est pas toujours des plus simples…
Tout simple, mais il fallait y penser. Autant mettre toutes les chances de son côté pour éviter des maux à son bébé et limiter ainsi les pleurs du soir notamment… ceux qui sont les plus difficiles à gérer pour les parents. Alors, merci à la technologie appliquée au matériel de puériculture !
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Une tétine de biberon c’est technique !
Le “rythme” des biberons
Disons le franchement, il n’y a aucun rythme, aucune règle, aucune globalisation possible en ce qui concerne les biberons. Et c’est bien ça le problème. Parce que lorsqu’on débute en bébé, on s’attend à recevoir un mode d’emploi clair et précis : 1 biberon toutes les 2 heures de tant de millilitres à tel semaine, etc. Ba non. Du coup, c’est rapidement la panique face à l’anarchie des biberons !
Impossible de comparer avec sa voisine de chambrée : certains bébés paresseux vont prendre peu mais souvent… là c’est pénible croyez-moi. D’autres vont finir leur biberon en moins de deux et attendrons plus ou moins patiemment le prochain. D’autres encore font un mix des deux, bref, on l’a compris : c’est du grand n’importe quoi !
La seule et unique règle est donc celle-ci : pas de panique, tout va bien si bébé prend du poids et s’il mouille bien sa couche régulièrement.
Malgré ça, c’est inévitable, vous n’y couperez pas ! Vous aussi, oui, vous aussi, aurez ce type de conversation sur réaliste avec votre mari, le soir à son retour du bureau alors que vous avez passé la journée (en pyjama) à vous occuper de loulou : « chéri attends c’est INCROYABLE, il m’a bu 180 en 10 minutes, puis 1h17 après, il m’a réclamé encore ! Je savais pas quoi faire alors j’ai redonné 110 mais ça n’a pas suffit j’ai fini par refaire un biberon de 40 !!!!! Dingue ! et vise un peu la tête de son machin dans la couche après… et toi ton dossier trucmuche ça avance bien ? »
Affreux je sais… mais inévitable.
Il semble qu’il faille tout de même faire un effort pour espacer de deux heures les biberons afin que monsieur ou mademoiselle digère d’abord bien le précédent. Mais le ciel ne vous tombera pas sur la tête si vous craquez avant ou au contraire s’il ne réclame pas tout de suite ! Promis.
Encore une fois, faites vous confiance, écoutez, regardez les réactions de votre bébé et VOUS SAUREZ.
Une insomnie ? Non un biberon de nuit !
Cette nuit encore… vous vous êtes levées. Enfin levées… disons que vous avez roulé sur le côté, caché votre tête sous l’oreiller au cas où, donné un petit coup de pied discret d’abord, puis plus « lourd » ensuite à l’individu qui s’avère être pour moitié à l’origine de ce traitement épuisant que vous menez depuis quelques semaines… Il ne bouge pas. Vous non plus. La bataille peut commencer : qui craquera le premier ? Qui se lèvera, trainera les pieds en maugréant ? Qui ira PRÉPARER et DONNER le BIBERON à l’affamé de service ?
En attendant, lui, il hurle, de plus belle, dans 3 minutes, il réveillera officiellement tout l’immeuble à défaut d’avoir réveillé ses parents ! Mais évidemment que vous êtes réveillés ! Le papa aussi d’ailleurs, mais lui, il est meilleur en « je fais genre je dors profondément, même si ma respiration me trahit ».
Vous avez eu pitié et surtout vous craigniez que les voisins appellent la DASS, vous vous êtes donc levées.
Et c’est parti.
Tout d’abord agacée, énervée parce que vous avez perdu la bataille, vous tentez d’atteindre la chambre de bébé sans vous gaufrer dans un mur. Et en arrivant, les hurlements s’arrêtent quelques secondes, bébé découvre votre bouille endormie et vous : ba vous craquez quoi ! Il est tout de même super choupinou ce petit et puis le pauvre, il a faim, c’est encore un tout petit d’amour qui a besoin de son biberon de nuit.
Alors c’est parti. On allume peu de lumière surtout pour ne pas se réveiller complètement, on prépare le biberon d’une main, comme en journée d’ailleurs : eau déjà dans le biberon depuis la veille au soir, boite doseuse prête, vous n’avez plus qu’à mélanger et à chauffer !
Ensuite on s’installe confortablement, histoire de pouvoir s’autoriser à fermer les yeux aussi pendant la tétée. Et là, le calme absolu. J’adorais ça en fait !! La vie nocturne, les petits bruits incongrus, le tête à tête… et puis j’aimais bien me dire qu’ailleurs dans d’autres maisons de jeunes parents, une maman ou un papa (qui sait ?) était là aussi, réveillé à cette heure improbable, en train de donner le biberon à son enfant. Une sorte de réseau social des biberoneurs ! Juste pour se rappeler, que l’on n’est pas seul !
Le passage au biberon, communément appelé sevrage
Vous allaitez bébé depuis sa naissance, mais vous souhaitez démarrer son sevrage. Quelque soit la raison : reprise du travail, souhait personnel, « manque de lait », fatigue, prise de médicaments contre-indiqué, l’essentiel est de respecter dans la mesure du possible une période de transition bien adaptée pour vous et votre petit.
Le sevrage ne concerne en effet pas que bébé, mais aussi sa maman. C’est à vous aussi de montrer à votre enfant que vous êtes prêtes à passer au biberon. S’il vous sent à l’aise avec l’idée, le sevrage et l’adaptation au biberon en sera plus facile.
Vous n’aviez encore jamais utilisé le biberon, même pour y mettre votre lait tiré ? Il vous faut donc vous équiper. Des biberons, il en existe de toutes tailles et de toutes formes. L’important c’est surtout la tétine. Choisissez en une qui rappelle la forme de votre sein. Silicone ou caoutchouc, vous pouvez prendre les deux et les tester sur votre bébé.
Pour son premier biberon, prenez bien votre temps, choisissez une tétée où vous avez moins de lait, par exemple, celle du gouter. Expliquer à bébé pendant que vous préparez consciencieusement son biberon ce que vous faites. Il aimera sans doute participer à cette grande préparation !
Certains conseils de faire donner le biberon par une autre personne, le papa par exemple, personnellement, je ne l’avais pas sous la main quand j’ai commencé le sevrage de ma fille en journée. Du coup, je m’y suis collée. Pas simple du tout, je pense que j’avais trop attendu pour lui proposer un biberon, elle avait 5 mois. Pour mon 2e, j’ai donc introduit quelques biberons de mon lait dès ses 2 mois afin de l’habituer et tout c’est parfaitement bien passé. Pour ma fille donc j’ai tenu bon, et j’ai essayé plein de tétines différentes, jusqu’au jour où elle s’est sentie prête : le biberon était enfin accepté ! Quel soulagement pour moi ! Ensuite, j’ai choisi un biberon qu’elle pouvait bien tenir elle même dans ses petites mains, ce qu’elle était fière !
N’hésitez donc pas à changer les biberons en fonction de l’évolution de votre petit. Et surtout : on les jette au moindre signe de « vieillesse », ainsi que les tétines.
Mais comment ça marche le biberon ?
Comment ça ma question est un peu bête ? Non mais pas du tout justement ! Je n’avais jamais eu l’occasion de préparer un biberon pour ma part avant de devoir le faire pour ma puce. A 4 mois environ en effet, j’avais décidé de commencer à la sevrer doucement pour pouvoir prendre un peu plus de temps pour moi en vue de la reprise du boulot. Oui mais voilà, je me suis retrouvée toute nulle devant ma boite de lait, achetée en pharmacie après mille recherches et demandes au pédiatre sur la marque à choisir, etc.
Muni d’un biberon classique, avec sa tétine en silicone, et de ma bouteille d’eau, je suis restée quelques minutes à me questionner. Parce qu’en effet, on ne m’avait jamais montré ! Et mine de rien, ce n’est pas quand bébé hurle de faim que l’on peut facilement se concentrer pour sa « grande première » !
Donc, voici un petit mode d’emploi qui j’en suis sûre dépannera bien des mamans débutantes n’osant pas trop demandé comment faire ! C’est facile oui mais faut-il au moins être sûre des différentes étapes à effectuer :
- déjà, on se lave les mains au savon
- on prend le biberon propre lui aussi, éventuellement stérilisé mais ce n’est pas obligatoire
- on verse la quantité d’eau souhaité
- on chauffe l’eau, soit au bain marie (prévoir du temps…), soit au chauffe-biberon (il en existe des express maintenant), soit au micro-onde
- on procède à l’étape qui demande le plus de concentration (surtout la nuit) : compter le nombre de doses de lait (je rappelle que c’est indiqué sur la boite qu’à temps de ml d’eau correspond tant de doses, et c’est aussi souvent noter sur les biberons eux-mêmes. Au moindre doute dans le décompte … on jette, et on recommence !
- on secoue fortement (avec le capuchon hein…)
- on vérifie la température du biberon prêt en versant quelques goutes sur l’intérieur de son poignet, si ça brule, c’est trop chaud (oui bon, ok là je pense que vous vous en doutiez, mais je suis précise !)
Installez-vous confortablement, pensez à faire des pauses régulièrement durant la tétée, cela vous permettra de bien profiter de ce moment en tête à tête où bébé regardera au plus profond de vos yeux…
Indispensable : le fameux « rototo » de fin de tétée. Il peut se faire attendre le vilain, mais il est important de patienter jusqu’à son arrivée bruyante et embaumée ! Gare aux rejets, prévoyez la protection pour votre épaule
Le strict minimum !
Pour les sorties, promenades et compagnie, la règle avec un bébé est très simple : plus l’enfant est petit, plus l’attelage sera grand.
On n’a pas idée de tout ce qu’il faut se trimballer dès qu’on doit sortir avec son bébé. C’est assez impressionnant.
Ici, je n’ai jamais voulu céder et utiliser ces énormes sac à langer (moches pour la plupart désolée) où il y a tellement de poches censées te faciliter la vie qu’en fait tu te perds et tu ne sais plus dans laquelle tu as bien pu fourrer les pipettes deserum phy ! J’ai fait de la résistance, en optant pour un sac plus petit avec le vrai strict minimum dedans, soit :
un matelas à langer plié en timbre poste
des lingettes (mais pas les énormes paquets, non, les fins !)
2 couches
1 body
2/3 pipettes deserum physiologique, (c’est minuscule, et ça peut servir à la fois pour les yeux de bébé et son nez)
et voila !
Ah je vous avais prévenu : strict minimum, sinon, l’expédition à pieds est, je trouve, entachée dès le départ. Surtout que le principal avantage pour nous parents de porter son enfant en porte-bébé, ventral, mais aussi dorsal quand il est plus grand, c’est qu’on a les mains libres et ce n’est pas à mon sens pour s’encombrer d’un grand sac à bazar.
En attendant, que c’est bon de se balader ainsi avec son petit. Bien niché contre nous, les premières semaines bien sûr, il nevoit pas grand-chosela tête enfouie dansnotre poitrine ou positionnée sur le côté… Mais dès qu’iltient parfaitement sa tête et qu’il a des phases deréveil plus longues : il adorera regarder partout, face à la route, les pieds et bras ballants.
A faire absolument : passer devant un miroir ou même unevitrine où bébé pourra seregarder. La réaction est à chaque fois hilarante : il croit voir un autre bébé accroché à sa maman ou à son papa.
Bonne ballade LEGERE !
Promenade extérieure ET intérieure
Quand on est une jeune maman en congé maternité, disons qu’il y a des jours moins faciles que d’autres.
Ces journées si longues, arrivant en général après des nuits si courtes, que bébé chéri passe à ne faire qu’une chose : pleurer. Ah non, je suis mauvaise langue, parfois il fait autre chose tout de même : il hurle !
Voila. Ces moments là, on les déteste mais on y passe toutes. Car comme me disait si bien mon A D O R A B L E pédiatre lorsque je m’inquiétais des pleurs incessants de ma choupette : « un bébé ça pleure madame ». Sans blague ?
Sauf que voila, non seulement ces pleurs il faut les endurer nerveusement et physiquement mais cela ne nous avance pas non plus sur l’état des taches ménagères ! Car non, le pleur d’un bébé, même d’un tout petit choupi d’amour de nourrisson, ne provoque pas par magie le nettoyage de la vaisselle, et le remplissage du frigo. Non. J’ai essayé hein, mais non. Non non, ça ne passe pas non plus l’aspirateur. Désolée…
Tant est si bien, qu’une fois la journée passée, comme on peut d’ailleurs, on se retrouve toute chose, à peine douchée, encore moins maquillée et surtout avec une maison sans dessus dessous quand l’homme rentre de son travail. Et là, ça craint. Soit on s’effondre en larmes en gémissant que bébé chou a hurlé toute la journée (et là en général le bébé dort ENFIN paisiblement dans son transat et l’homme vous regarde d’un œil qui en dit long et s’interroge sur votre santé mentale), soit on a encore un peu d’humour et on lui fait un exposé sur le nouveau concept du ménage hyper à la mode qui consiste à ne rien faire pendant plusieurs jours et à tout nettoyer d’un coup… le week-end !
Allez sérieusement ? Comment réussir à faire tout de même deux/trois bricoles dans l’appartement quand bébé réclame constamment d’être porté ? Eh bien, on utilise le porte bébé ! Objet de promenade extérieur oui évidemment mais qui est franchement très utile chez soi AUSSI. Idéal même pour avoir les mains libres et bercer son bébé en même temps. Bien sûr, on ne peut pas se pencher aussi bien que si le bébé était dans son transat ou son tapis d’éveil mais croyez-moi cela dépanne bien et puis… les oreilles aussi se reposent grâce à lui !
Dernier avantage : si vous êtes bloqués chez vous à cause d’une météo peu clémente ou parce que vous attendez le passage d’un livreur, vous pouvez toujours « chausser » le porte-bébé et faire les cent pas pour promener bébé !
Décidément le porte bébé est indispensable.
Chéri, ce porte bébé te sied à merveille
C’est la mode des « nouveaux pères ». Attentionnés, présents, câlins, joueurs, mais aussi très à l’écoute de la maman, à l’affût de tous nouveaux produits ou services qui pourraient être intéressants pour son mini-lui, bref, ceux là, ils peuvent être lourds assez vite, mais en même temps, quand on tombe dessus, c’est tout de même un bon coup de chance, car oui, ce nouveau père il change même les couches de la grosse commission ET il se lève la nuit. Si ! J’vous jure.
Mais, il y a toujours un mais. Toutes les mamans n’ont pas à disposition l’un de ces modèles de nouveaux pères à la maison. Ba non. Alors, parfois, il faut ruser un peu pour avoir un petit coup de main supplémentaire.
Vous êtes crevées, vous ne pensez qu’à une chose : prendre un bain moussant, lire un bon bouquin (autre que les magazines pour jeunes mamans ou les guides de survis pour nouveaux parents), bref, vous avez besoin d’une ou deux heures tranquilles, sans bébé baveux et sans le grand (le papa) non plus.
Comment faire ???
Il est tant de faire changer la vision de monsieur sur le matériel de puériculture ! Petite leçon de maman avertie :
« Chéri regarde un peu ce nouveau porte-bébé comme il est beau » (ne pas le prendre rose bonbon évidemment mais plutôt neutre, voir masculin même si votre bébé est une petite puce, il faut penser plus « loin » pour obtenir des bénéfices !!).
« Attends, ça fait super viril non ? Ah moi je trouve. Essaies le un peu pour voir… ouhaou : il est super, et t’as vu un peu comme il est pratique ? La Grande Classe chéri, vraiment. J’ai vu Brad Pitt avec le même hier dans Voici. J’te jure… dommage que tu n’aies pas besoin de sortir acheter tes magazines de voiture/informatique/… (à compléter par sa passion de toujours), tu aurai pu te la jouer « super papa » quelques minutes, en plus au parc à cette heure là, y a toutes les jeunes babysitter du quartier (oui il faut prendre des risques pour avoir la paix)… »
En général, ça marche. Ne le traitez pas de naze ensuite s’il met plus de 2 minutes à enfiler le porte-bébé, ne gâchez pas tout à la dernière seconde, malheureuse !
Ça ne prend pas ?
Tentez le dernier argument de choc : « pfffff c’est bête si j’avais un peu de temps libre là, j’aurai pu prendre un bain et puis comme ça m’aurait mis de belle humeur, j’aurai pu nous préparer un truc sympa pour ce soir… »
Le porte bébé, un outil bien précieux
La mode est à l’écharpe de portage, je vous l’accorde. Bébé s’y sent mieux tout ça, c’est écologique, naturel, je suis d’accord. Par contre, les aspects soit disant pratique, simple, rapide et sécurisant… j’avoue que j’ai du mal.
Donc ne culpabilisez pas si vous n’arrivez pas à vous faire aux écharpes de portage, vous n’êtes pas seuls ! Je n’ai jamais réussi à faire un nœud correct et surtout, même une fois le bébé en place, j’avais peur qu’il tombe. Je sais c’est bête, mais je suis presque certaine de ne pas être la seule maman dans ce cas ! Si ? Allez, ne me laissez pas tomber sur ce coup !
Sérieusement, si vous n’êtes pas « écharpe », pas de panique, le bon vieux porte-bébé est là pour vous sauver et vous permettre à vous aussi d’avoir les mains libres ! J’ai toujours vu cet outil comme un kit main libre pour parents. Idéal pour les sorties dès les 1ers jours de bébé, celui-ci est collé à vous, son ventre contre le votre, vous le sentez respirer et pouvez le caresser à volonté. Un vrai petit bonheur. A cet aspect tendre s’ajoute un côté très pratique : vos mains peuvent porter autre chose ! Pratique donc pour faire vos petites courses d’appoint, descendre chercher le pain ou le journal.
Un petit conseil tout de même, choisissez un porte-bébé ergonomique, modulable en fonction de l’âge de l’enfant, notamment pour les premiers mois, le repose tête doit être haut et rigide. Plus tard, vous pourrez le baisser et même tourner bébé vers la rue, il appréciera en effet beaucoup de voir ce qu’il se passe devant après n’avoir vu que la poitrine de maman pendant des semaines… Ses petites jambes s’agiteront dans les espaces prévus à cet effet et il sera aussi désormais libre de bouger ses bras. Un vrai chamboulement !
Enfin, n’hésitez pas à l’essayer « à vide » un peu avant votre première sortie, c’est du vécu croyez-moi… même si on avait bien rigolé, on se serait bien passé du quart d’heure perdu à comprendre comment positionner notre puce dans cet objet de « torture » ! Après vous verrez, on prend très vite le coup de main et bébé est installé en un clin d’œil.
Comment rester zen pendant les repas ?
Grande question n’est-il pas ?
Bon, je ne vais pas vous annoncer tout de go que j’ai la réponse, la vraie, celle qui fonctionne à chaque fois. Non, ne rêvez pas. Cependant, je voudrais partager avec vous cette semaine ma façon de gérer les fameux « j’aime pas », « j’ai pas faim » et autres grimaces, crachouilles ou retournement intempestif d’assiettes.
Chez nous, c’est finalement assez simple, nous avons adopté la technique de maître « sitapasfaimtumangespas ».
Très simple comme ça, mais peu s’avérer difficile si le bébé ou l’enfant est super maigrichon et vous fait le coup à chaque repas. Fort heureusement, cela n’arrive en fait que lorsqu’il est en fait malade.
Plus concrètement, l’homme et moi partons du principe que nos enfants :
- doivent goûter : c’est-à-dire que le seul moment où l’on force c’est pour qu’il goûte. Ensuite, seulement, ils ont le droit de cracher et de dire qu’ils n’aiment pas. Dans la moitié des cas, ils aiment et on peut se moquer d’eux (et ça c’est bon !)
- peuvent ne pas avoir faim ! Eh ba oui. Il ne veut pas finir son assiette, ok pas de soucis. Il doit alors boire son verre d’eau et peut descendre de table. Par contre (et c’est là l’essentiel), on ne revient pas à table plus tard, on ne lui donne évidemment pas de dessert, ni même un morceau de pain. De plus, le loulou en question devra attendre le repas prochain pour manger. Rien entre ! Je peux vous dire que cela fonctionne très bien. J’ai couché une fois ma puce le ventre quasiment vide, car voulant jouer au lieu de manger, elle avait prétexté ne plus avoir faim. Et bien, je peux vous dire qu’elle ne me refait plus le coup. (la pauvre)
Il ne faut pas oublier qu’un bébé et un jeune enfant mange à sa faim. Il ne sert à rien de le forcer à manger tout à part le braquer et lui faire redouter le temps du repas, vous n’y gagnerez rien. Gardez son assiette pour le prochain repas au frais tout simplement.
Le plus difficile pour les parents confrontés à un enfant qui ne veut pas manger c’est justement de ne pas lui transmettre son inquiétude à ce sujet. Le temps du repas doit rester un plaisir. Faites lui découvrir de nouveaux goûts, de nouvelles saveurs, expliquez lui ce que vous ressentez en mangeant : c’est sucré, acide, salé, amer… cela peut devenir réellement passionnant. Et dès que possible, mettez le à la cuisine ! Ne serait-ce que pour touiller la salade !
Allez, restez zen !





tout à fait d'accord avec i20, j'ai le meme souci de fuite avec ces tetines soi...