Les articles de : 2

16
oct

Quoi de neuf dans la blogosphère des mamans #2

- Quand e-zabel distille ses conseils sur l’allaitement, ça se boit comme du petit lait !
- Chocoladdict nous dresse un tableau sans complaisance des « glops-pas glops » post-accouchement
- Astridm manque d‘égorger les barbapapas et s’interroge sur la manie de la répétition chez nos marmots.
- Amé confie ses astuces pour laver les tâches sur les vêtements d’enfants. Et nous on prend des notes.

Bonnes lectures !

25
sept

La diversification mode d’emploi

Que ça doit être lassant de boire du lait matin-midi et soir. On s’imagine déjà, nous, obligés de prendre le même repas, sans variété aucune. Le calvaire ! Et pourtant, bébé il aime lui le bon lait que lui donne sa maman et même si il est en boîte, il s’en fiche. Alors pas la peine d’avancer trop le moment de la première cuillère, on a tout le temps. Les pédiatres recommandent d’attendre 5-6 mois avant de passer à des aliments solides. Pas avant à cause des allergies.

Comment on s’y prend ?

On fait simple, un aliment à la fois. Tu prends une carotte, tu la cuits, tu la mixes. Pas la peine de rajouter de sel ou de beurre. Même moi je sais faire, c’est dire.

Le plus dur, ça va être de le faire manger, il ne faut pas se leurrer. Parce que souvent, ce qui suit la première bouchée d’un nouveau goût, c’est une belle grimace. Ca mérite la photo. D’ailleurs, ça pourrait faire diversion… pour faire passer la cuillère. Mais surtout, il faut prendre son temps. Il a bien le temps de goûter à tout alors, ajoutez un goût à la fois. Commencez par un seul repas, puis une compote au goûter et enfin les deux repas. Tout en gardant bien deux biberons, celui du matin et de 16 heures. Parce que bébé, le lait, il aime et c’est bon pour lui aussi !

18
sept

J’ai trouvé le cadeau de naissance idéal

Pour les cadeaux de naissance, il y a longtemps que je ne perds plus mon temps au rayon layette. De toute façon, je ne sais jamais quelle taille choisir. Et le rose, elle aime le rose ? Ce sera l’hiver ou pas quand le petit mettra du 12 mois ?

Maintenant, je fais simple et efficace : j’offre un coffret repas, la complète avec couverts, verre, assiette et parfois le bol. Nostalgie de l’assiette en mélamine La Belle et le Clochard dans laquelle je mangeais petite, peut-être. Quoiqu’il en soit, on a toujours besoin d’un assiette incassable. Parce que la porcelaine ne survit pas longtemps  d’une chute de la chaise-haute. Et la découverte de la gravité leur vient tôt à nos loustics.

Mes coffrets repas, je les préfère de loin avec de nombreux motifs. Cela permet (attention, astuce de maman) de s’amuser à faire apparaître le dessin au fil des bouchées. « Oh regarde, ce sont les oreilles de Mickey. Encore une bouchée et on verra sa tête ». La tactique m’a sauvé plus d’un repas alors je la refile avec mon cadeau. Ca fait toujours plaisir !

12
sept

Leurs allergies me donnent des boutons !

J’ignore si c’est héréditaire mais mon fils est allergique au boulot… ou plutôt, au bouleau et à plein de choses qui se mangent aussi. Aïe, de quoi donner des boutons à une maman tout ça.

Je le savais pourtant. La pédiatre l’avait vu à sa peau de crocodile. En langage savant ça donne « Il a une peau atopique votre bébé. Il risque d’être sujet aux allergies ». Alors on a retardé l’heure de la diversification. Pas avant neuf mois la première cuillère. Et après, on a pris notre temps en introduisant un nouvelle aliment toutes les semaines pour que le petit corps ait le temps de s’habituer. Et je parle pas des fraises, d’aliments simple et sans risque comme la pomme de terre, le poireau, la carotte…

Au final, j’ai quand même du réviser mes cours sur la pollinisation, apprendre à reconnaître un charme et un bouleau et préparer les repas pour la cantine moi-même. Est-ce que cela aurait été pire en calant mon bébé à la purée plus tôt, histoire de dormir un peu mieux, plus vite ? Dans le doute, prolonger le biberon, ça ne mange pas de pain !

4
sept

Naitre avec un cuillère en silicone dans la bouche

Il est des expressions surannées qui perdent leur raison d’être au fil du temps. Prenez « Naître avec une cuillère en argent dans la bouche ». Ce n’est plus du tout un luxe de nos jours, du tout. Vous avez déjà essayé de faire manger un bébé avec une cuillère en argent ? Moi, oui. Et j’aurais pas dû.

Parce que l’argent, c’est froid. L’argent, ça a un goût. Et souvent, les cuillères sont tellement creuses que le bébé doit faire la grimace pour lécher l’intérieur. De toute façon, ma princesse n’a pas passé cette étape. Elle a balayé ma cuillère d’un revers de main, et la purée de brocolis qui était dedans avec. Echec.

J’en avais donc conclu que le vrai luxe pour un bébé de nos jours, ce sont les grandes cuillères en silicone, juste à la taille de la bouche de bébé, juste assez large pour que tu doses tes cuillerées comme il faut, en limitant les projectiles. Pourtant, « Naître avec une cuillère en silicone dans la bouche », je l’admets, ça fait tout de suite moins classe. Pas logique tout ça !

19
août

La couche est pleine !

Elle a bon dos la maman par deux fois modèle, qui prodigue ses conseils à la lueur de ses erreurs. Parce que là, je ne sais plus quoi faire ? J’attends, j’attends pas ? Je lui demande son avis ou pas ? Je comptais sur l’été pour rendre propre ma princesse de deux ans après quelques tentatives mitigées. Mais la petite trouve ça toujours aussi chouette les couches. Elle fait même des câlins à Winnie l’Ourson, zen la petite. Pourtant elle les monte les escaliers, elle sait même les descendre. Elle devrait être prête alors.

J’en ai marre, moi, de sortir avec un sac à mains qui déborde de couches et de lingettes. Je veux passer à autre chose. Mais je veux pas la perturber non plus ma fille. Alors je fais quoi ? Bouteille à la mer. Cette fois, c’est moi, qui ai besoin de conseils parce que là, je suis dans le caca, vraiment !

15
août

Propre de jour comme de nuit

Je me croyais fortiche parce que j’avais réussi à faire faire l’impossible à mon grand : supprimer les couches le jour et la nuit, sans carotte, ni bâton. Par la grâce d’un bienheureux concours de circonstances médical : une crème à appliquer sur les fesses incompatible avec le frottement des couches.

J’y allais donc confiante avec la petite. Et patatra… ma belle assurance s’évanouit. La cadette fait de la résistance. Aussi, je l’affirme haut et fort dans ces lignes, le meilleur conseil à donner à une maman qui s’essaye à la propreté, c’est de prévoir des draps de rechange et des lingettes désinfectantes. Pas très écolo mais tellement pratiques… après tout, on compensera très vite en n’achetant plus toutes ces couches jetables !

7
août

Elle était presque propre pourtant…

Argh, sur le papier, ça paraît simple de rendre un petit bout propre. Attendre qu’il soit prêt, qu’il arrive à trouver un mince intérêt au fait d’arrêter les couches. Comme mettre de jolies petites culottes à pois ou des slips Spider Man. Ou alors faire comme le grand frère. Entre deux bagarres, le mimétisme nous rend bien des services ! Et puis lui proposer le pot souvent. D’ailleurs, jusque là, je faisais bien comme il fallait et le résultat était exactement celui escompté.

Alors quel grain de sable a pu faire dérailler la machine ? Je me le demande. Parce que cette semaine, la miss a décidé que c’était bien d’être un bébé et qu’un bébé ça avait des couches. D’ailleurs, elle a commencé à en enfiler à ses poupées… Argh !

Mais je continue d’y croire. C’est l’été, le bon moment. Alors de temps en temps, je demande à mon « bébé » si on met la couche ou non. Et c’est toujours quand je ne m’y attend pas qu’on ne la met pas. Et puis, j’ai fait un grand pas… j’ai acheté un pot au bébé. Si avec ça il n’y a pas du progrès, j’abdique pour de bon !

22
juil

Pot ou réducteur ? Les deux mon capitaine !

Mes copines font grise mine quand je leur dit que j’ai un pot ET un réducteur de siège alors qu’elles me demandent lequel choisir. Elles devraient pas, elles devraient se dire « au moins, elle a testé les deux ». Sauf que j’utilise les deux justement, alors elles doivent se dire que ça va leur coûter cher cette histoire… A moins de s’y retrouver dans mes arguments à double tranchants :

Le pot
Les + : comme c’est bien à sa taille, le petit peut rester le temps qu’il veut, bouquiner à souhait, pas besoin de nous à côté au cas où il tomberait du siège. La solution hyper pratique en cas de constipation…
Les - :
- vous avez déjà nettoyé un pot de bébé vous ?
- Difficile à transporter, quand on part en vacances notamment. Si le petit à pris l’habitude de son pot, il peut n’exiger QUE son pot. Et là, ça se gâte.

Le réducteur
Les + : - C’est la solution hyper transportable pour les vacances mais aussi pourquoi pas, pour éviter d’utiliser les toilettes publiques.
- ça reste propre, ou presque !
Les - : ça réduit le diamètre de la cuvette mais pas sa hauteur alors il faut porter le petit pour le poser dessus et le reporter pour l’y faire descendre. Et puis moi je reste à côté, histoire d’éviter qu’il tombe et ça peut durer cette histoire…

Si je résume, le pot pour l’indépendance de notre marmaille, le réducteur pour notre mobilité à nous. Entre les deux, je n’ai pas voulu choisir et finalement, assez rapidement, mon grand garçon a préféré les toilettes des grands !

4
juil

Allaiter sur la durée

J’ai connu une fille qui allaitait son bébé alors qu’il avait des dents, des vraies qui coupent . Mi-fascinée, mi-admirative, je me demandais bien comment on pouvait allaiter aussi longtemps. L’envie de donner à son petit ce qui se fait de meilleur ? La peur de rompre ce lien si unique, cette dépendance étroite installée entre l’enfant et sa mère ?

Quoiqu’il en soit, curieuse comme toujours, je lui posais des questions sur l’allaitement tardif et en tirais de précieux enseignements. Je découvrais donc l’existence du tire-lait, oh combien libérateur quand la maman travaille ET souhaite continuer à allaiter. La maman tire son lait à l’aide de la machine puis le stocke dans des biberons conservés dans un sac isotherme.

« Mais tu fais ça où ?» lui demandais-je abasourdie. Et c’est là que mes yeux ont dû s’écarquiller comme jamais parce que la fille m’a répondu « Dans le bureau de mon chef quand il n’est pas là. Sinon où je peux. Dans les toilettes souvent ». Dans les toilettes… il fallait en avoir une volonté de fer pour allaiter en reprenant le travail. Et pourtant, le code du Travail fixe clairement les conditions de l’allaitement au travail (mais pas du tirage de lait !) : un local distinct des bureaux, propre et pourvu de sièges correspondant à l’allaitement doit être installé. En outre, jusqu’au premier anniversaire du bébé, la loi autorise une heure de pause par jour pour l’allaitement (le plus souvent non rémunéré dans les conventions collectives). Des conditions qui n’encouragent cependant guère à allaiter après son congé maternité. Sans compter que l’allaitement et les nuits courtes fatiguent… et le travail aussi !