11
août

La première cuillère

Je ne le savais pas avant d’avoir à me confronter à la première tentative de compote maison donnée à la petite cuillère mais, les bébés, ces petits êtres qui (pourtant) adorent mettre à la bouche tout et n’importe quoi, sont très délicats quand il s’agit de l’ustensile que tu utilises pour leur donner à manger.

Je pensais naïvement que n’importe quelle petite cuillère issue du tiroir familiale ferait l’affaire. Après tout, ce n’est pas la cuillère qui donne le goût pensais-je. Effectivement, à moins d’utiliser des cuillères comestibles (je ne sais même pas si ça existe, d’ailleurs), la petite cuillère en inox n’a pas de goût particulier. Faites le test chez vous si vous avez un doute ;)

Par contre, la petite cuillère en inox a une texture lisse et froide. Et ça, bébé n’a pas besoin qu’on lui explique 2 fois pour s’en rendre compte par lui-même. Alors, à peine avais-je essayé de lui donner sa première  cuillère de compote que ma fille repoussait la chose de sa petite main dodue.

Heureusement, j’ai rapidement compris qu’il me fallait me mettre en quête d’une petite cuillère plus agréable. J’ai ainsi investi mes économies (je blague, ce n’est pas beaucoup plus cher qu’une cuillère classique) dans une cuillère douce en silicone.

Résultat immédiat : la miss pouvait maintenant se concentrer sur le contenu de sa cuillère sans avoir la sensation désagréable du métal froid sur ses petites gencives.

Bon, par contre, la cuillère ne fait pas de miracle concernant les goûts culinaires de bébé. Ça, je l’ai appris au fur et à mesure de la diversification en introduisant des saveurs nouvelles. Autant la compote pomme/banane faisait un tabac, autant pomme/fraise c’était

« Non merci Papa ! C’est … comment dire … beurk ! »

Ah … ce n’est pas un métier facile d’être parent …

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03
août

Bonne assiette pour bons petits plats !

Au menu ce midi, petite purée maison carottes/pommes de terre accompagnée de son jambon mouliné. Miam ! Merci Papa et Maman !

Oh mais attendez … c’est complètement froid tout ça ?! Merci de bien vouloir retourner cette assiette en cuisine. C’est honteux pour un établissement avec une telle réputation.

Ah oui hein, ne croyez pas que votre enfant acceptera sans broncher que vous lui serviez une purée froide -aussi « maison » soit-elle- sans broncher. Pourtant vous aviez bien tout fait. Vous aviez préparé votre purée maison en utilisant votre cuiseur vapeur mixeur. Vous aviez ensuite versé votre purée dans une assiette et puis vous aviez installé bébé dans sa chaise haute. Ah oui … vous aviez également cherché un bavoir propre, une petite cuillère spécialement conçue pour bébé et sa tasse anti fuite pour y verser un peu d’eau … et pendant ce temps là, la purée maison avait eu le temps de refroidir.

Heureusement, il existe une solution pour regagner la confiance de votre client. La vaisselle pour bébé intelligente !

Vous pouvez faire exactement la même chose qu’avant. Prendre le temps de chercher bavoirs, cuillères et tasses sans risquer de voir la purée refroidir. Comment est-ce possible ? Vous n’utiliserez plus l’assiette en porcelaine héritée du service de mamie. A la place, vous prendrez cette assiette chauffante qui permet de garder la nourriture à la température idéale.

Cette assiette chauffante passe également au lave-vaisselle, est composée de petits compartiments et a un super look.

Tout ce qu’il faut pour regagner la confiance de votre client et décrocher votre première étoile au guide Mini-Michelin !

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27
juil

Une histoire d’amour qui dure

On parle souvent de sevrage compliqué ou difficile pour les enfants qui ont connu l’allaitement au sein (pour les mamans aussi d’ailleurs). On parle moins du « sevrage » des enfants allaités au biberon. Vous remarquerez que cette fois j’ai mis le mot sevrage entre guillemets car le mot n’a pas vraiment la même signification dans les deux cas.

Je vais plutôt vous évoquer le cas des grands enfants qui ont bien du mal à troquer leurs chers biberons contre un bol de lait le matin ou pour le goûter.

J’ai à la maison le cas d’une petite de 4 ans pour qui le rituel du biberon de lait au petit déjeuner est sacré. Elle s’y accroche comme on s’accroche à un doudou. Elle est pourtant dans une phase où devenir une « grande » est important à ses yeux puisqu’elle a réussi à dire adieu à ces satanées couches la nuit. Elle ressent aussi de plus en plus souvent le besoin de devenir autonome et réclame qu’on la laisse se laver seule, choisir ses vêtements et s’habiller. Mais pour les biberons, c’est une autre histoire.

En y réfléchissant, je comprends son attachement.

Il y a bien sûr un côté pratique avec les biberons. On peut s’installer avec sur le canapé, on ne risque pas de renverser le lait quand on n’est pas bien réveillé … Et puis, encore plus important, il y a surtout ce plaisir de succion, vieil héritage des premières minutes de vie. Tous ces biberons qui ont rythmé notre découverte du monde. Tous ces moments de réconfort et de câlins avec Maman ou Papa.

Je ne sais pas si les pédiatres préconisent l’arrêt total et définitif des biberons à partir d’un certain âge mais je sais que ce petit biberon du matin est important pour ma grande fille de 4 ans. Alors je la laisse savourer ce moment tout en l’encourageant doucement à tourner la page … quand elle sera prête.

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19
juil

Changer ou non de lait infantile ?

Avoir de beaux biberons pour nourrir bébé, c’est bien. Savoir quel type de lait mettre dedans, c’est encore mieux.

Dans la multitude de laits infantiles existants sur le marché, il est parfois difficile de savoir quel lait sera le mieux adapté à votre enfant.

Bien souvent, le premier reflex des parents qui ont opté pour un allaitement au biberon est de conserver la même marque de lait que celui donné dans le service de la maternité. Après tout, si ce lait convient à bébé, pourquoi prendre le risque de changer pour lui donner ensuite un lait qui lui conviendrait moins bien.

Sachez que les marques de lait des biberons donnés en maternité changent régulièrement, en fonction du partenariat signé entre la maternité et l’une ou l’autre des marques de lait. C’est ainsi que, d’une période sur l’autre, la marque peut varier. Le choix ne se fait donc pas sur la base du « meilleur » lait mais sur celle d’un partenariat (ou sponsoring). Vous pouvez alors sans regret opter pour une marque différente à votre retour à la maison si, par exemple, vous aviez vos petites habitudes acquises avec vos précédents enfants.

Mais au-delà des petites habitudes familiales, d’autres raisons peuvent vous inciter à choisir un lait différent. Dans tous les cas, je vous conseille fortement d’en discuter avec votre pédiatre avant de faire votre choix. Celui-ci sera le plus à même de vous conseiller.

Il existe plusieurs types de lait pour s’adapter au mieux à chaque cas : des laits hypoallergéniques, des laits épaissis pour palier aux problèmes de régurgitations, des laits conçus spécifiquement pour solutionner les problèmes de diarrhées, etc. …

Et enfin, moins grave mais parfois problématique, certains bébés sont déjà fins gastronomes. Il se peut donc que le goût de tel ou tel lait infantile ne leur convienne pas.

Là encore, je vous incite à  voir avec votre pédiatre vers quel lait vous orienter. Dans cette multitude de laits, vous finirez bien par trouver celui qui conviendra parfaitement.

Dernier petit conseil, respectez bien la classification des laits infantiles en fonction de l’âge de bébé. 1er âge : de 0 à 6 mois. 2ème âge : à partir de 6 mois. Et ensuite, entre 9 mois et 3 ans, vous pouvez passer aux laits de croissance.

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05
juil

C’est beau, un Bib’ la nuit …

J’ai souvent évoqué les difficultés liées au manque de sommeil que rencontrent les parents lors des premiers mois de bébé. J’ai d’ailleurs moi-même un souvenir assez marqué de cette fatigue et je réponds toujours que c’est probablement ce qui a été le plus difficile au début.

Malgré tout, en repensant aux premières nuits, je ne peux pas m’empêcher d’être un brin nostalgique. Oui, je l’admets, se plaindre d’une chose tout en étant à la fois nostalgique relève du paradoxe. Je vais essayer de vous expliquer.

Avez-vous déjà ressenti ce petit plaisir d’avoir l’impression de vivre un moment privilégié en vous baladant la nuit dans une grande ville. La sensation de profiter d’un instant auquel la  grande majorité des autres personnes ne participe pas pour cause de sommeil en cours. Ce petit sentiment d’assister à un spectacle exclusif.

Voilà ce que j’ai souvent ressenti quand, en plein milieu de la nuit, j’étais subitement réveillé par les pleurs de ma fille. A peine avait-elle émis le premier chuchotement plaintif que j’arrivais pour la récupérer et éviter des hurlements qui réveillerait toute la maison. Pendant que je lui préparais son biberon d’une main, je lui chuchotais des mots doux à l’oreille, je lui parlais de tout et de rien, je lui volais quelques bisous dans le cou. Bon, c’est vrai qu’après quelques semaines, les petits mots doux chuchotés étaient souvent remplacés par « il serait temps que tu fasses tes nuits ma poulette » ou encore « désolé si je me trompe dans les doses de lait en poudre, je suis tellement fatigué que le risque existe. Je préfère te prévenir … » le tout souvent suivi d’une série de bâillements incontrôlables.

Et puis je partageais avec elle entre 20 et 40 minutes (oui, parfois elle prenait tout son temps pour boire son bib’) à la regarder déguster ce doux breuvage. Nos regards se croisaient et nos mots doux étaient alors silencieux.

Alors voilà, de ces biberons de nuit, je garde malgré tout des souvenir impérissables. A la fois des souvenirs de grandes fatigues mais avant tout, des souvenirs de grands moments d’échange tendres et complices.

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28
juin

Période de transition

Après l’allaitement au sein, parlons maintenant de l’allaitement au biberon. C’est d’ailleurs assez logique de parler d’allaitement dans cet ordre là car une grande majorité des bébés allaités au sein passent ensuite par la phase biberon plus ou moins rapidement selon les cas.

Ce passage du sein au biberon est souvent redouté par les parents. Il est source de questionnements, parfois d’appréhension et d’un brin de nostalgie.

Certains bébés le vivront parfaitement bien, comme si l’essentiel était d’avoir de quoi se remplir le ventre. D’autres auront quelques difficultés. Alors, pour s’assurer un maximum de réussite et pour que les choses se fassent en douceur, il y a quelques petites choses à savoir.

Quand on peut éviter de changer à la fois le « contenant » et le « contenu », c’est mieux. A savoir qu’il sera plus confortable pour bébé que les premiers biberons soient des biberons de lait maternel que vous aurez collecté grâce à un tire-lait. Ainsi, il n’aura pas à gérer le second « choc » du goût qui est très différent quand on passe à du lait en poudre.

Toujours dans une logique de faire les choses progressivement, vous pourrez commencer par ne remplacer qu’une tétée par jour. Et, si tout se passe bien, passer ensuite à 2 tétées plusieurs jours plus tard et ainsi de suite jusqu’à la substitution totale.

Ne pas forcer bébé la première fois.

Choisir tétines et biberons les plus adaptés à cette transition. Certaines tétines sont en effet conçues pour reproduire le plus possible la morphologie du sein. Il existe des tétines à base large qui permettent de reproduire le rythme de tétée comparable à celui au sein. La base large est également bien conçue pour que la bouche de bébé soit en butée et qu’il avale ainsi moins d’air.

Derniers petits conseils en vrac : Il est important que vous changiez vos petites habitudes prises pendant l’allaitement au sein. La position de bébé, parfois l’endroit que vous privilégiez pour les tétées (le bon gros fauteuil si confortable, par exemple) car votre enfant l’associera à ces moments. Et puis, n’hésitez pas à confier ce rôle au papa. De cette manière, et moins sollicité par ses repères olfactifs ou visuels, bébé acceptera probablement plus facilement le biberon.

Et si malgré tout vous ne parvenez pas à lui faire accepter le biberon, n’hésitez pas à en parler à votre pédiatre ou à votre médecin. Il vous aidera à trouver la meilleure solution.

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22
juin

Le tire-lait électrique en questions.

Le tire-lait électrique est un appareil qui, de prime abord, peut faire un peu peur.

Est-ce confortable à l’utilisation ? Est-ce au contraire un peu douloureux ? Est-ce compliqué ? Etc., etc. …

Afin de démystifier un peu cet objet et de comprendre comment il fonctionne, je vous propose d’en faire une petite description  ici et de vous laisser ensuite la possibilité de poser les questions qui vous taraudent dans les commentaires. Charge à moi d’y répondre par la suite en m’appuyant, si nécessaire, sur des professionnels de l’allaitement.

Vous êtes prêt(e)s ? Alors, c’est parti !

Vous n’aurez pas besoin de chercher une prise de courant à proximité pour vous en servir. Le tire-lait électrique confort de Tigex fonctionne sur piles ET sur secteur.

L’appareil en fonctionnement est silencieux. Vous pourrez donc tirer votre lait en toute discrétion et même si bébé est endormi à proximité.

La puissance d’aspiration est réglable. Un très bon point pour assurer un confort d’utilisation adapté à chaque moment. Il faut parfois commencer avec une aspiration faible et augmenter petit à petit la puissance.

Confort toujours, le tire-lait est équipé d’un coussinet ergonomique avec petits picots massant. Très utile pour favoriser la lactation.

L’embout ergonomique permet de s’adapter à toutes les formes de seins.

Le tire-lait est garanti sans bisphénol A.

Comme vous pouvez le constater, le confort et l’ergonomie sont les fondamentaux de ce tire-lait. L’utilisation est également très simple et sécurisée.

Mais pour un allaitement réussi, les appareils seuls ne sont pas suffisants. Il vous faudra également quelques petits équipements supplémentaires tels que les coussinets d’allaitement, une crème ou pommade pour protéger vos seins contre les crevasses et également un coussin d’allaitement pour vous permettre de trouver une position idéale et confortable.

Maintenant c’est à vous. Si vous avez des questions sur le tire-lait, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires.

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15
juin

Allaitement « Parental »

Il y a une activité que les jeunes papas ne peuvent pas faire à la place des mamans. Ah non, en fait il y en a plusieurs si je prends en compte les 9 mois de grossesse et l’accouchement. Parlons plutôt de l’après.

Cette activité, c’est l’allaitement au sein.

Inutile d’essayer Messieurs, c’est physiologique.

Alors je me pose une question. Comment, nous les papas, pouvons nous comprendre le plus justement possible ce qu’une maman peut ressentir lorsqu’elle allaite son enfant ?

En s’intéressant un minimum au sujet ? C’est un bon début oui. Je dirais même plus, c’est très certainement la façon la plus judicieuse pour comprendre les craintes, les questionnements, la joie et la fierté que peuvent ressentir ces millions de mères qui allaitent.

Faisons un exercice d’imagination. Imaginons que la nature nous ait dotés de cette capacité. Aurions-nous envie de tenter l’aventure avec les potentielles difficultés que nous pourrions rencontrer ? Serions-nous sensibles aux arguments sur les bienfaits pour la santé de bébé ? Oserions-nous nous affranchir des barrières de pudeur, de jugement d’autrui ? Culpabiliserions-nous en cas d’échec ?

Et puis il y a tout ce côté logistique aussi. Réussirions-nous à continuer d’allaiter au-delà du « congé paternité » ? Avec tout ce que cela implique : utilisation d’un tire-lait manuel ou électrique, stockage du lait et congélation, plages d’horaires à dégager sur le temps du travail pour collecter son lait …

Bref, tout cela, les mamans qui allaitent y sont confrontées.

Et pour que l’allaitement soit un succès, il est important qu’elles soient épaulées. Bien sûr, il y a désormais beaucoup d’associations, de sites internet, des médecins et des sages-femmes qui sont là pour informer. Mais une oreille attentive de la part du papa, des discussions fréquentes avec lui à ce sujet, un père qui s’intéresse et qui fait l’effort d’imagination de se mettre à la place de la mère, je crois que c’est encore mieux.

Je vous souhaite à toutes et à tous un très bon allaitement.

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06
juin

Question de Feeling

« Alors ? Allaitement au sein ou au biberon ? »

Cette question, tous les futurs parents y auront droit. Que ce soit de la part du personnel médical rencontré tout au long des 9 mois jusqu’à la naissance ou même de la part de l’entourage proche, impossible d’y échapper. Quoi qu’il en soit, les futurs parents n’ont en général pas besoin d’attendre qu’on leur pose la question pour en discuter ensemble. Car oui, même si on parle d’allaitement maternel, le papa doit également s’impliquer sur le sujet. Il pourra donner son avis, exprimer ses souhaits, discuter avec future maman de ce qui joue en la faveur de telle ou telle méthode.

Les deux modes d’allaitement présentent une multitude d’avantages et quelques inconvénients. Je vous passe les détails sur les bienfaits nutritionnels car d’autres sites spécialisés en parleront mieux que moi. Vous pourrez également comparer les deux d’un point de vue purement logistique ou financier (coût des boites de lait, achat de matériel en partant du stérilisateur jusqu’au tire-lait, etc …). Vous pourrez même collecter ici ou là des témoignages de parents ayant opté pour telle ou telle méthode.

Mais une chose est sûre, rien ne vaudra le ressenti personnel pour prendre la bonne décision.

Car, dans un cas comme dans l’autre, l’idéal pour votre bébé sera que ce moment soit un moment de partage le plus serein possible. Bébé ressent très bien quand sa maman n’est pas au top, soyez-en certain.

Avec mon épouse, cette question s’est posée tout au long des deux grossesses, quasiment jusqu’au bout. Nous en avons beaucoup discuté. Nous avons lu beaucoup de témoignages, recherché des infos … Et finalement, c’est quasiment au dernier moment que le choix s’est fait.

Dans un cas comme dans l’autre, les bébés grandissent bien.

N’est-ce pas le plus important finalement ?

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27
mai

Electrique ou Manuel ?

Les mamans ayant fait le choix de l’allaitement au sein le savent. Un jour où l’autre, et pour une multitude de raisons, elles ont dû se résoudre à l’utilisation d’un appareil pas forcément très  glamour : le tire-lait.

Il existe dans ce domaine 2 catégories de tire-lait. Une version manuelle pour laquelle les muscles de la main de maman seront sollicités ainsi qu’une version électrique qui se branche sur le secteur ou qui fonctionne à piles.

Divers témoignages de mamans allaitantes aboutissent au même retour d’expérience : le tire-lait manuel est un appareil à privilégier pour un usage ponctuel. Comme je le disais au début, le tire-lait manuel demande un effort particulier. D’après Marie, maman de deux enfants, c’est un peu comme « presser un citron pendant 20 minutes à main nue ». Ok, dirigeons nous donc vers un presse-agrumes électrique … oups, un tire-lait électrique.

Nadège, une jeune maman à qui j’ai demandé si l’utilisation du tire-lait électrique était complexe m’a répondu « Non, ce n’est pas complexe du tout ! C’est même facile !!! Le seul souci avec le tire-lait électrique, c’est l’idée que l’on peut se faire de soi même au moment de l’acte car cela n’a rien de glamour et le plaisir n’est pas là non plus (si ce n’est la satisfaction de donner son lait pour le bien être de bébé), c’est tout !!! »

Pour Nadège, la principale raison pour laquelle elle a utilisé un tire-lait fût « je retravaillais et je voulais un allaitement mixte pour continuer la proximité avec mon bébé. C’est une solution qui est très satisfaisante ! ».

Enfin, sachant qu’elle s’adressait à un Papa, Nadège n’a pas hésité à me glisser à l’oreille une autre raison plus que valable : « Le tire-lait est un outil parfait pour faire participer le papa !! Car oui, il peut aussi aider la maman à nourrir le bébé ! »

Voilà un argument qui me convient parfaitement ! ;)

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