19
mai

Bien préparer la promenade avec bébé

Allez hop, c’est décidé, on part en famille faire une petite promenade et profiter du beau temps.

Quelle bonne idée ! Les promenades feront le plus grand bien à bébé. Il adorera découvrir toutes ces nouvelles sensations que sont les bruits de la nature, la petite brise d’air frais sur son visage, la douce chaleur des premiers rayons de soleil. Il faudra cependant prendre quelques petites précautions et bien penser à préparer un sac contenant le minimum pour parer à toutes éventualités.

Première chose, que doit-on mettre dans le sac à langer ?

Selon la durée prévue de promenade, prévoyez de quoi faire un biberon (sauf en cas d’allaitement au sein, bien entendu), quelques bavoirs et, si la diversification alimentaire est déjà commencée, ce que vous lui donnez habituellement pour accompagner le biberon du goûter (petit pot, compote maison, petit biscuit adapté à son âge).

Pensez également à prendre 2 ou 3 couches (on n’est jamais trop prudent), une serviette épaisse ou un petit matelas à langer, des lingettes ou des carrés de coton que vous imbiberez d’eau (auquel cas, pensez aussi à la bouteille d’eau), une tenue complète de rechange pour palier à un éventuel accident de couche ou une régurgitation dévastatrice.

Petits Plus : Une solution hydro-alcoolique pour pouvoir se laver les mains en absence de point d’eau. Un brumisateur de poche pour rafraichir bébé en cas de forte chaleur. Une petite crème pour soulager les éventuelles piqures de moustiques.

Comment préparer bébé ?

La plupart du temps, l’envie de se promener coïncide avec un temps ensoleillé (c’est vrai, curieusement on aime moins sortir quand il pleut des cordes). Il vous faudra donc penser à protéger votre enfant du soleil.

Dans la poussette, une petite ombrelle ou l’élément rabattable intégré à la poussette devraient suffire à le protéger d’une grande partie des rayons. Mais il est néanmoins nécessaire de prendre la précaution de tartiner la peau de votre enfant d’une crème solaire et de lui faire porter une paire de lunettes de soleil adaptée à son âge.

Pour une promenade en porte-bébé, ajoutez impérativement un chapeau ou une casquette aux éléments déjà cités.

Dernier conseil : Préférez les périodes de la journée où la chaleur et le rayonnement solaire sont moindres. Le matin avant 11h ou en toute fin d’après-midi après 17h.

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12
mai

Easy or not easy ?

Comme je l’ai déjà évoqué dans les précédents articles, porter son bébé est un réel plaisir, pour lui comme pour nous. Mais pour que le plaisir soit complet, il est important d’opter pour un système simple.

Curieux de nature, j’ai pas mal cherché d’informations sur les écharpes de portage. Si vous ne savez pas encore ce que c’est (ce qui m’étonnerait, étant donné l’engouement actuel pour cette méthode de portage), je vais vous résumer la chose en une phrase : comme son nom l’indique, il s’agit d’une écharpe très longue qui, une fois correctement disposée et nouée autour de vous et de bébé, vous permet de le porter en toute sécurité.

Malheureusement, l’écharpe de portage demande qu’on lui consacre un peu de temps pour la maitriser correctement et sans risque pour bébé. Il y a même des cours organisés tout spécialement pour ça.

Pour ma part, quand je commence à entendre parler de cours, d’entrainement, de risque de mal faire … je stresse un peu. Alors j’ai préféré la version simple. La version « Easy clic » pour être plus précis. (Car oui, en anglais, simple ne se dit pas « simpeul » mais « easy ». Vous comprendrez pourquoi j’ai tout de suite adhéré au concept)

Grâce à ce système de fermeture, pas besoin d’être à deux pour installer bébé dans son porte-bébé. Le harnais porteur (celui qu’on fixe sur soi) et la partie « assise » peuvent être désolidarisés. On peut donc installer le harnais dans un premier temps et venir y fixer l’assise une fois que bébé est lui-même bien harnaché. C’est vraiment super « easy ».

A cela, si on ajoute le dossier renforcé qui assure un super maintient du dos et de la tête de bébé, les bretelles croisées dans le dos pour répartir le poids de bébé (quand il fait 3 kilos, ça va encore, mais quand il en fait 9, c’est appréciable !), l’assise réglable en largeur, s’ajustant à la taille de bébé, le cale-tête rabattable (très pratique quand on veut passer en position « face à la route » et, astuce ultime en guise de cerise sur le gâteau, le bavoir amovible pour protéger les vêtements des parents, le choix est vite fait !

Et vous ? Plutôt cours du soir pour apprendre à manier l’écharpe ou plutôt « fingers in the nose » avec le système Easy clic ?

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03
mai

Famille d’explorateurs

Parce que j’ai toujours pensé qu’il n’était jamais trop tôt pour communiquer avec son bébé, lui parler de tout et de rien, lui faire découvrir le monde, j’ai tout de suite discuté (oui, je sais, c’est un bien grand mot quand l’interlocuteur ne répond qu’en faisant des petites bulles de bavouille) avec ma fille dès ses premiers jours. En changeant ses couches par exemple, je lui parlais des choses qu’elle regardait, du programme de la journée ou même de l’actualité.

A cette époque, un outil m’a particulièrement aidé à jouer les explorateurs avec ma fille : le porte-bébé !

Quand elle a eu l’âge d’être portée face à la route (c’est-à-dire vers 3 mois), nous avons partagé des moments de découverte du monde extérieur.

Ça donnait ce genre de moments : « Regarde ma chérie. Ça, ce sont les rosiers de Papa. Ils sont moches parce que Papa est vraiment nul en jardinage. Et les bestioles que tu vois dessus, ce sont des pucerons. »

Ou encore : « Là, papa va vérifier s’il y a du courrier. Une fois sur deux il n’y a que des pubs pour les supermarchés du coin ou pour la Redoute. L’autre fois sur deux, c’est une facture. Je ne sais pas quelle fois je préfère en fait … tu comprendras plus tard »

« Oh tiens, regarde le joli papillon ! Je vais t’avouer un truc un peu intime … Papa a la frousse des papillons de nuit. C’est pour ça qu’il ne faut pas laisser les fenêtres de la maison ouvertes quand il fait nuit dehors et que les lampes sont allumées. Retiens cette information. Ce nous sera très utile plus tard. »

Bref, là encore, je lui parlais de tout et de rien et ces explorations du monde extérieur en famille nous auront pas mal occupés.

Aujourd’hui, ma fille est vraiment curieuse de tout. Je ne la promène plus en porte-bébé mais nous partageons toujours autant de moments du genre  « Famille d’explorateurs » !

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27
avr

Le Kangourou est un animal sexy

En lisant ce titre, vous vous dites certainement que j’ai passé trop de temps au soleil et que je délire tout seul dans mon coin.

Je vous explique.

Le Kangourou, à moins d’être soi-même un Kangourou, n’a pas grand-chose de sexy, c’est vrai. Mais un papa qui porte amoureusement son enfant dans un porte-bébé, à la manière de la maman Kangourou, ça c’est sexy !

Les femmes sont très sensibles aux pères qui osent exprimer publiquement leur amour pour leurs enfants. Elles aiment ces hommes qui s’impliquent dans le quotidien et qui ne pensent pas, contrairement aux machos bloqués dans un autre siècle, que leur virilité en pâtirait.

Les papas peuvent jouer les Kangourous pendant les promenades familiales. C’est l’occasion pour eux de soulager un peu le dos ou les bras de la maman qui porte quotidiennement bébé. Vous me direz qu’il y a aussi les poussettes pour ça. Effectivement, la poussette est une alternative. Elle atteint cependant ses limites dans quelques situations. Les citadins qui prennent régulièrement les transports en commun savent trop bien que la poussette est bien souvent peu pratique (on surnomme même la RATP « Rame Avec Ta Poussette »). Par ailleurs, pour ceux qui ont la chance d’habiter la campagne, le porte-bébé vous permettra d’explorer des endroits peu accessibles avec une poussette (comme en forêt par exemple).

Mais là où les papas pourront tester le plus efficacement leur pouvoir de séduction en mode « Kangourou » sera à l’occasion des courses. Ils récolteront sourires, regards complices et pourront même, pour peu que bébé se montre un peu impatient à la caisse, se voir proposer de gagner quelques places dans la file par des mamans attendries.

Voilà mesdames. Et si avec tout ça votre mari n’est toujours pas convaincu d’adopter le look Kangourou, dites-lui bien que c’est un papa qui partage son expérience personnelle et que toutes ces situations ont été testées et approuvées ;)

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21
avr

La propreté. A quel âge ?

Dans l’aventure « apprentissage de la propreté », chacun y va de son conseil ou de sa méthode.

Certains n’hésitent à pas à s’y atteler quand l’enfant est encore tout petit en le posant sur le pot dès qu’il tient assis, d’autres ne préfèrent pas brusquer les choses et attendent un « déclic » de la part de l’enfant.

En règle générale, il est d’usage d’attendre que votre enfant maitrise la marche et sache monter et descendre un escalier. En fait, cela correspond tout simplement à l’âge (autour de 20 mois) auquel son corps est physiologiquement prêt pour réussir à se retenir.

De toute façon, pas de panique. Si c’est un peu plus tard, c’est que votre enfant préfère se préoccuper d’autre chose, comme par exemple, de nouveaux apprentissages.

Chaque enfant est différent et évolue à son rythme. Certains parleront bien avant les autres, certains seront propres plus tôt, d’autres excelleront dans l’art de faire des bêtises (ce dernier exemple est une faculté cumulable avec les deux autres …) bref, rien n’est programmé en fonction d’un calendrier à respecter au jour prêt.

Il y a cependant une échéance fixée par « la société » qui correspond à l’entrée en Maternelle (et donc quand l’enfant a 3 ans). Je ne sais pas si c’est le cas partout mais, chez nous, les écoles n’acceptent pas l’enfant si celui-ci n’est pas propre. Quelque part, ça tombe plutôt bien puisque la rentrée étant en septembre, vous avez tout l’été pour mettre un coup d’accélérateur pendant les beaux mois d’été. C’est tellement plus pratique quand il fait beau et chaud pour laisser l’enfant « trainouiller » en culotte dans la maison ou le jardin.

Par contre, pour ce qui est de la propreté de nuit, sachez qu’elle est rarement simultanée. Mais pour le coup, l’école ne sera pas une échéance imposée. Pour être plus précis, sachez que les pédiatres ne commencent à parler de problème d’énurésie nocturne qu’à partir de 5 ans.

Il peut donc se passer 2 ans entre l’acquisition de la propreté de jour et celle de nuit.

Allez … courage ;)

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13
avr

Choisir le Pot ou le réducteur de toilettes ?

Petites précisions avant de commencer à vous énoncer les points forts et les points faibles de chaque produit.

Ces deux objets sont des outils précieux pour l’apprentissage de la propreté.

Le réducteur de toilettes est un petit siège anatomique qui se pose sur la lunette des toilettes (donc rien à voir avec une formule magique qui permettrait d’adapter la taille de vos toilettes en fonction de son utilisateur).

Le pot est un objet autonome, adapté à l’enfant, qui se pose directement au sol.

Le réducteur de toilettes

Ses points forts :

Vous apprendrez la propreté à votre enfant dans le lieu initialement prévu pour ce genre d’activité.

Vous n’aurez pas à intégrer un pot dans votre décoration intérieure top tendance.

Terminé la corvée qui consiste à vider le contenu du pot dans les toilettes.

Votre enfant sera très heureux de faire « comme vous » en utilisant les toilettes.

Ses points faibles :

Votre enfant aura les jambes dans le vide. Cela peut générer un léger sentiment d’insécurité chez certains enfants.

Beaucoup d’enfants ont très peur de ce gouffre que représente la cuvette des toilettes. (imaginez à notre échelle, vous comprendrez)

Moins disponible immédiatement que le pot en cas d’urgence.

Besoin d’un marche pied pour que l’enfant puisse accéder seul au siège des toilettes.

Le Pot

Ses points forts :

Possibilité de l’installer où vous voulez. (tout en pensant quand même que votre enfant aura besoin d’un peu d’intimité)

Ergonomie bien pensée pour le confort de bébé.

Plus rassurant par sa taille.

Toujours disponible en cas d’urgence. (et même si un autre membre de la famille occupe les toilettes :) )

Ses points faibles :

La « corvée de vidage »

L’enfant aura plus facilement tendance à quitter son pot pour vaquer à des occupations plus passionnantes.

Un avis très personnel

Chacun présente sa part d’avantages et d’inconvénients. Le mieux consiste à s’adapter à l’enfant en observant avec quel produit il se sent le plus à l’aise.

Pour mes propres enfants (« propres », c’est le cas de le dire) les deux produits furent très utiles. Dans un premier temps, l’apprentissage a commencé avec le pot et puis, progressivement, ils ont préféré utiliser le réducteur de toilettes.

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06
avr

Apprendre à devenir Propre (astuces)

Je vous avez promis de partager avec vous quelques astuces concernant l’apprentissage de la propreté et l’utilisation du pot. Avec les beaux jours qui reviennent, c’est l’occasion de se lancer dans l’aventure.

Mais quel est le rapport entre beaux jours et le pot ? me demanderez-vous. C’est là qu’intervient mon premier conseil.

Retirer la couche de votre enfant consiste à assumer la prise de risques d’être confronté à de multiples accidents de parcours. Pour faciliter les choses, l’habiller de façon légère permettra un déshabillage rapide. Voilà pourquoi, j’ai toujours préféré les beaux jours pour commencer.

N’écoutez pas les autres parents qui s’étonnent que votre enfant ne soit pas encore propre. Chaque enfant évolue à son rythme. Par ailleurs, plusieurs spécialistes s’accordent pour dire qu’avant 24 mois, essayer de le rendre propre est un exercice prématuré.

Limitez les séances dans la durée. Rien ne sert de le laisser assis sur le pot plus de 10 minutes. Préférez papoter avec lui (de la pluie ou du beau temps) plutôt que de lui donner un jouet ou de l’installer devant son dessin animé préféré.

Soyez patients. Une fois la démarche enclenchée, évitez de faire marche arrière en lui remettant des couches « occasionnellement » pour telle ou telle raison et même si vous traversez une période de régression. Ces périodes peuvent arriver quand un évènement vient perturber vos petites habitudes de vie (déménagement, choc émotionnel, naissance, etc.)

Félicitez le en cas de réussite mais ne le grondez pas en cas d’échec. Même si parfois, il faut l’admettre, vous avez l’impression qu’il joue avec vos nerfs.

Essayez de repérer ses habitudes. Vous avez constaté qu’il a souvent envie après un repas ? Pensez bien à lui proposer le pot systématiquement à ce moment là.

Vous pouvez scinder l’apprentissage en deux temps. La propreté de jour n’est pas toujours accompagnée de la propreté de nuit. C’est tout à fait normal. Il est souvent plus long d’atteindre l’objectif pour la propreté nocturne. D’ailleurs, les pédiatres s’accordent pour dire qu’il ne faut pas s’inquiéter pour les accidents de « pipi au lit » avant 7 ans.

Allez, courage … c’est bientôt la fin des couches ;)

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30
mar

Chacun cherche son pot

Après des mois et des mois (voire des années) passés à changer des couches, l’apprentissage de la propreté est une étape qu’attendent les parents avec, à la fois, beaucoup d’impatience et de fébrilité. Pourquoi fébrilité ? Parce que l’apprentissage de la propreté est un passage parfois laborieux et stressant, autant pour les parents que pour l’enfant, d’ailleurs.

La première étape avant de s’engager dans ce long périple consiste à investir dans un pot. Car, oui, les enfants préfèreront, dans la grande majorité des cas, poser leur postérieur sur un objet dimensionné à leur échelle plutôt que sur des toilettes gigantesques du haut desquelles leurs pieds semblent bien éloignés du rassurant plancher des vaches.

Le souci c’est qu’il existe une multitude de pots plus ou moins bien adaptés. Du simple pot peu confortable au pot ultra moderne duquel sortent des applaudissements quand une offrande odorante tombe dans le mille (si si, je vous jure que cela existe), vous devrez choisir celui qui répondra à vos attentes.

Voici les points qui me semblent importants pour bien choisir un pot.

Le confort de l’enfant. Une ergonomie bien étudiée rendra les séances d’apprentissage moins éprouvantes. Etre assis de longues minutes sur un truc en plastique froid provoquant fourmis dans les jambes ou autres inconforts, il y a de quoi dégoûter le jeune  « padawan » de devenir un « Jedi » de la propreté.

Les astuces pratiques. Toujours du point de vue ergonomique, préférez un pot qui aura prévu, par exemple, les aléas du « jet de pipi incontrôlé » (vous l’aurez compris, ça concerne plus spécifiquement les p’tits gars). Pour cela, certains pots sont carrément équipés de pare-jet (on sent le retour d’expérience de l’ingénieur qui fût confronté aux nettoyages du carrelage après la pause pipi du fiston). Parmi les astuces de conception, il y a aussi celle qui consiste à faciliter le transport ou l’accrochage par poignée. Croyez-moi, quand la mission pipi-caca de l’enfant est réussie, avoir une poignée pour transporter le pot et verser son contenu dans les toilettes, ça change la vie ! Amis du glamour, bonjour !

Le look. Pour une question pratique, le pot risque d’intégrer pendant de longues semaines la décoration de la pièce principale de la maison. Avoir un pot à proximité pour pouvoir l’utiliser dans l’urgence, certes ce n’est pas chic mais c’est incontournable. Alors autant avoir un pot dont le look a été un minimum amélioré.

Je vous parlais au début des pots très sophistiqués qui émettent des sons d’applaudissement ou des chansons en cas de réussite. Ces pots là pourraient amuser votre enfant mais rien ne vaut des félicitations chaleureuses des parents pour encourager les troupes vers une victoire totale et pérenne. Ces pots là sont à classer dans la catégorie « Gadget » à mon humble avis.

Voilà pour les points essentiels.

La prochaine fois, je partagerai quelques astuces et quelques anecdotes avec vous. Dans ce domaine hautement universel, l’expérience de chacun est un bon moyen de se rassurer ou de trouver le courage de continuer un apprentissage parfois difficile.

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22
mar

Petit cours à distance

Messieurs, voici le genre de situation à laquelle vous pourriez être confrontés. Prenez des notes, ça pourrait toujours servir ;)

- Chéri ?! Tu peux me préparer un biberon en urgence ?! Là je ne peux pas bouger et il faut que je change Léa qui est trempée de la tête aux pieds !!!

- Quoi ? Tu veux que je prépare le biberon moi-même ?! Mais je n’ai jamais fait ça moi ! Tu es prête à prendre ce risque ?!?

- Oui ! De toute façon il va bien falloir que tu le fasses un jour ou l’autre ! Ce n’est pas uniquement le rôle de la mère ! Je vais te guider à distance si tu veux.

Subitement, vous regrettez d’avoir préféré jouer avec votre console pendant qu’elle effectuait elle-même les premiers biberons de Léa. Vous en tremblez presque. Le jour fatidique est arrivé.

- Je prends un des biberons qui sont dans l’évier ?

- Non mais t’es dingue ou quoi ?! Dans l’évier ce sont les biberons sales ! C’est truffé de bactéries ! C’est comme si je te servais une bière dans un verre ayant trainé dans la litière du chat. Prends en un dans le stérilisateur ! Mais lave-toi les mains avant.

Elle est plutôt douée pour les images chocs. Le verre dans la litière du chat est certes assez peu ragoûtant mais devrait vous rappeler de faire attention à l’hygiène.

- C’est bon ! Et maintenant, je mets de l’eau du robinet ?

- Toi-même tu préfères l’eau en bouteille parce que l’eau du robinet sent le chlore. Tu en fais exprès ou quoi ? Tu prends une bouteille d’eau et tu remplis jusqu’au trait 120ml.

- Y’en a un peu plus, ce n’est pas grave ?

- Si c’est grave ! Il faut la quantité précise pour reconstituer avec le lait en poudre !

Voilà maintenant le moment d’ajouter la poudre.

- Je mets combien de cuillères ? D’ailleurs, je prends des cuillères à soupe ou à café ?

- Tu prends la cuillère doseuse qui est dans la boite ! Et tu en mets 4, rases ! C’est une dose pour 30ml.

Arrive le moment de mélanger tout ça. Dans un éclair de lucidité, vous prenez la précaution de mettre le bouchon sur le biberon. Bien joué !

- C’est bon maintenant ? ou il faut le chauffer ?

- Tu le chauffes avec le chauffe-biberon. Il suffit de mettre la bonne quantité d’eau dans l’appareil, d’ajouter le biberon et d’appuyer sur le bouton. C’est à ta portée ou tu vas encore me poser une question stupide dans les 20 secondes qui suivent ?

Bon, là, votre fierté en prend un coup. Effectivement, utiliser le chauffe biberon, ça n’a pas l’air bien compliqué. Vous mettez la bonne quantité d’eau. Vous placez le biberon à l’intérieur et vous appuyez sur le fameux bouton. Au bout de soixante secondes, rien ne se passe. C’est pourtant indiqué sur la notice que c’est un chauffe biberon express. L’eau est restée froide, le biberon aussi.

- Tu m’as dit n’importe quoi ! C’est plus compliqué que ça en a l’air le chauffe-biberon ! Ça ne chauffe pas !

- Euh … tu as pensé à le brancher ?!

Oups …

Courage … la prochaine fois, ça ira beaucoup mieux ;)

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18
mar

Le chauffe-biberon en questions

Peut-on utiliser un chauffe-biberon pour réchauffer des petits pots ?

Bien sûr. C’est d’ailleurs un point fort. Dès le début de la diversification, vous pourrez utiliser votre chauffe-biberon autant pour les biberons de lait que pour les petits pots de légumes.

Comment fonctionne un chauffe-biberon ?

Voilà une question qui mériterait à elle seule un épisode de « C’est pas Sorcier » avec Jamy et Fred. Je vais essayer d’être aussi clair qu’eux. En fait, c’est très simple. Le chauffe-biberon est constitué d’une cuve étanche dans laquelle est versée une certaine quantité d’eau qui varie en fonction du biberon ou du petit pot à réchauffer. Une fois en marche, une résistance électrique chauffe cette eau pour la porter à ébullition. C’est la vapeur issue de cette ébullition qui chauffe le biberon ou le petit pot. Allez, en route Marcel !

Si j’oublie que l’appareil est en route, est-ce dangereux ?

Si vous oubliez qu’un biberon est en train de chauffer, c’est que votre bébé est bien calme (je veux le même !!) En général, il ne se gênera pas pour vous rappeler qu’il a faim :) (c’est d’ailleurs pour cette raison que les derniers modèles réchauffent les biberons en un temps record). Néanmoins, rassurez-vous, un chauffe-biberon moderne est toujours équipé d’un système d’arrêt automatique.

Est-ce long pour atteindre la bonne température des aliments ?

Les tout derniers modèles réchauffent un biberon en 60 secondes chrono ! Cette durée de chauffe variera un peu en fonction du volume du biberon. Pour les petits pots, vous comprendrez que c’est un peu plus long (de 2 à 3 minutes pour un petit pot de 130g). Notez que l’utilisation en voiture, sur prise allume cigare, augmente sensiblement le temps de chauffe (mais c’est tellement pratique de pouvoir l’utiliser en voiture !)

Est-ce vraiment nécessaire ?

Ma réponse sera celle d’un papa, basée sur ma propre expérience. Oui, c’est vraiment très très utile. Comme je le disais au début, l’utilisation ne se limite pas aux biberons. La durée d’utilisation est bien supérieure à la seule période d’allaitement. J’aime également le côté sécuritaire et pratique de l’appareil. Alors oui, n’hésitez plus, c’est un appareil utile.

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