Les articles de la catégorie ‘Général’

2
juil

Scoop ? Un papa, aussi, peut donner le biberon

Je le dis, je le répète, mais cela me permet tellement essentiel : les mamans, laissez les papas prendre leur place !
Vous revenez de la maternité où vous avez déjà pris soin de votre nouveau né pendant trois ou quatre jours. Cela ne fait pas de vous la reine exclusive du soin au bébé ! Non non !

Passez lui le relais dès les premières heures ! Il en va de votre état mental ET de votre couple, croyez-moi.

Chez nous, voila comment ça s’est passé : je suis rentrée de la maternité avec choupie, frèle louloute de 2k500. Le 1er soir, je dis à l’homme de lui donner son bain. Et voila pas que l’homme tout intimidé me sort : “non vas-y toi, tu sais mieux faire que moi !”
Comment ??????? Qu’ouis-je ????
Erreur bichon : je ne sais pas mieux faire, j’ai juste, allez, 3 bains d’avance sur toi, vu qu’à la clinique, ce sont les puéricultrices qui lui ont donné au début, car j’étais incapable de me lever !
Donc t’es mignon que je lui dis, mais tu t’y colles, on est débutants TOUS LES DEUX, et dans la galère TOUS LES DEUX.
“Ouiiiiiii mais tu sais, si je fais mal…”
“Eh bien t’es pas obligé de faire comme moi, chacun sa méthode, mais ça sera très bien pour choupie de toute façon !” que je lui coupe !
Et toc !
En effet, et c’est pareil pour le biberon, les couches etc. Le papa sait faire, c’est juste qu’il faut parfois le forcer un peu à prendre sa place, ne pas s’en méler, être juste là en soutien au cas où et ne pas critiquer (jamais !). C’est d’ailleur un de notre rôle de maman et d’épouse !
On a parfois envie de faire tout nous même pour des raisons plus ou moins stupides il faut se rendre à l’évidence : le papa n’est pas plus bête qu’un autre, il sait faire aussi.
Papa donnera donc le biberon, oui, même en pleine nuit, il va même sans aucun doute s’éclater à comprendre les différentes technologies de tétines tout comme il s’était follement amusé à tester toutes les poussettes il y a peu de temps !

Allez zou, passez le relais et vite !

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10
avr

Comment rester zen pendant les repas ?

Grande question n’est-il pas ?
Bon, je ne vais pas vous annoncer tout de go que j’ai la réponse, la vraie, celle qui fonctionne à chaque fois. Non, ne rêvez pas. Cependant, je voudrais partager avec vous cette semaine ma façon de gérer les fameux « j’aime pas », « j’ai pas faim » et autres grimaces, crachouilles ou retournement intempestif d’assiettes.
Chez nous, c’est finalement assez simple, nous avons adopté la technique de maître « sitapasfaimtumangespas ».
Très simple comme ça, mais peu s’avérer difficile si le bébé ou l’enfant est super maigrichon et vous fait le coup à chaque repas. Fort heureusement, cela n’arrive en fait que lorsqu’il est en fait malade.
Plus concrètement, l’homme et moi partons du principe que nos enfants :
- doivent goûter : c’est-à-dire que le seul moment où l’on force c’est pour qu’il goûte. Ensuite, seulement, ils ont le droit de cracher et de dire qu’ils n’aiment pas. Dans la moitié des cas, ils aiment et on peut se moquer d’eux (et ça c’est bon !)
peuvent ne pas avoir faim ! Eh ba oui. Il ne veut pas finir son assiette, ok pas de soucis. Il doit alors boire son verre d’eau et peut descendre de table. Par contre (et c’est là l’essentiel), on ne revient pas à table plus tard, on ne lui donne évidemment pas de dessert, ni même un morceau de pain. De plus, le loulou en question devra attendre le repas prochain pour manger. Rien entre ! Je peux vous dire que cela fonctionne très bien. J’ai couché une fois ma puce le ventre quasiment vide, car voulant jouer au lieu de manger, elle avait prétexté ne plus avoir faim. Et bien, je peux vous dire qu’elle ne me refait plus le coup. (la pauvre)
Il ne faut pas oublier qu’un bébé et un jeune enfant mange à sa faim. Il ne sert à rien de le forcer à manger tout à part le braquer et lui faire redouter le temps du repas, vous n’y gagnerez rien. Gardez son assiette pour le prochain repas au frais tout simplement.
Le plus difficile pour les parents confrontés à un enfant qui ne veut pas manger c’est justement de ne pas lui transmettre son inquiétude à ce sujet. Le temps du repas doit rester un plaisir. Faites lui découvrir de nouveaux goûts, de nouvelles saveurs, expliquez lui ce que vous ressentez en mangeant : c’est sucré, acide, salé, amer… cela peut devenir réellement passionnant. Et dès que possible, mettez le à la cuisine ! Ne serait-ce que pour touiller la salade !
Allez, restez zen !

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27
déc

Etre le papa de sa fille

C’est agréable !

Avoir une fille c’est comme avoir son fan club a domicile (en tout cas jusqu’à l’adolescence au moins… enfin j’espère.

C’est papa qui m’habille, c’est papa qui donne à manger….enfin tout c’est papa …
c’est flatteur mais bon à force je fais tout ;-) cette situation devient presque vexante pour ma femme.

Le vieux complexe d’Oedipe, ou quand ta fille te réclame tout le temps…est au top niveau entre 0 et 4 ans.. Il paraît ;

A l’adolescence ma fille va devenir la meilleure copine de sa mère et après on sera des vieux J

Donc j’en profite, et c’est fort agréable.

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18
déc

L’ autorité du père, l’importance du savoir dire non.

Ma fille, Victoria, a 2 ans ½ et déjà…elle commence à  s’affirmer, avec son propre caractère, à dire NON à tout ce qu’on lui demande…

Et donc première observation, défi pour voir jusqu’où elle peut aller,  première confrontation de mon autorité de père, face à ma fille, qui pour l’instant ne m’avait pas mis à l’épreuve.

Jusqu’il y a quelques temps, mon rôle de père consistait à être patient, épauler ma femme dans le quotidien, l’habiller, l’emmener à la crèche… une question d’habitude.

Là je sens que ca commence à évoluer vers une vraie relation en tout cas plus mûre.

Je crois donc qu’il faut dès maintenant établir une certaine autorité, pour ne pas laisser s’installer une relation qui va s’empirer et se faire envahir… qu’est ce que ca va être à 13 ans en pleine adolescence.

D’où l’importance de définir les limites, dès le plus jeune âge.  Mais cela nécessite à la fois de la détermination,  fermeté et aussi de douceur, il ne faut pas trop s’énerver tout en se faisant entendre, une main de fer dans un gant de velours.

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16
déc

Jusqu’à quel âge bébé peut il dormir dans notre chambre ?

Jamais oh grand jamais tu ne dois laisser dormir ton bébé dans ta chambre. Sinon il en est  fini de ton intimité, de tes nuits sur deux oreilles. Jamais, tu entends ?

Sauf que ça, c’est la théorie. En pratique, tu te retrouves avec un bébé si minuscule que tu as peur de le casser quand tu le prends dans tes bras. Et puisque tu te lèves dès que tu ne l’entends plus bouger (c’est que la mort subite du nourrisson, ça effraie n’importe quel jeune parent), autant réduire le nombre de pas entre ton lit et le tien. Et puis c’est tellement pratique de dormir avec bébé dans sa chambre, au chaud dans un joli couffin. A peine il hurle que déjà tu lui donnes à boire. Ca limite de réveiller le grand qui lui dort enfin comme un loir. C’est pratique en somme et ça rassure les parents.

Sauf que ça ne doit pas s’éterniser ce provisoire. Parce que bébé il s’habitue lui à avoir maman juste à côté de lui. Et il en profite même pour demander son reste plus que de coutume. Ma fille, la maligne demandait deux biberons par nuit jusqu’à 4 mois et demi. Et elle aurait eu tort de se priver non ? C’est pourquoi il faut savoir regagner chacun ses pénates, retrouver son petit mari et laissé bébé trouver son sommeil sans nous. Et à votre avis, pour qui c’est le plus dur ?

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12
déc

La kiné respiratoire ou le cauchemar des mamans

Chaque hiver on y a droit ! Qui n’a pas encore testé la kiné respiratoire ?
Ah… petits veinards ! Je vous raconte ? Bon disons qu’il faut avoir le cœur bien accroché ou carrément laisser sa place au papa hein ! (Tu parles le papa j’ai bien cru qu’il allait tomber dans les pommes quand on y est allé à deux pour choupinou, bref)
Comme m’avait dit le gentil kiné (le kiné est toujours ton ami l’hiver, il est là 7j/7, limite 24h/24 !) la première fois : « je vois toutes les mamans pâlir, pleurer, angoisser, culpabiliser et à la 2e séance, c’est le papa qui s’y colle ».
Heureusement, je touche du bois, ma puce n’a eu à y aller que 2 fois en 5 ans et le p’tit une seule petite fois (et encore on aurait pu s’en passer).

Mais il n’y a pas à dire, même si c’est hyper impressionnant (le kiné appuie littéralement sur la poitrine du bébé qui ne fait qu’hurler atrocement), cela leur fait tellement de bien ces séances !!

La bronchiolite ou même une grosse bronchite peuvent parfois être évitées ou minorées par quelques gestes simple : aération de la chambre, humidificateur si l’air est trop sec, on ne surchauffe pas les pièces (19°/20° c’est idéal ! Vaut mieux couvrir plus bébé si vraiment il a froid), lavage du nez quotidien au simple serum phy (c’est d’ailleurs le kiné qui nous a appris à faire le lavement idéal), au moindre rhume, on multiplie les lavages et mouchages, on redresse la tête du lit en mettant un oreiller sous le matelas, on use mais n’abuse pas des huiles essentielles dans un bol d’eau brulante laissé dans la chambre.

Enfin, au moindre sifflement ou réelle difficulté respiratoire du bébé, on appelle le médecin.

Allez, on y croit on passera l’hiver sans passer dire bonjour au kiné !

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25
oct

Où baigner bébé ?

Dans la baignoire, cela va s’en dire ! Sauf que lorsqu’on se penche sur la question, on se rend compte qu’on se penche parfois vraiment trop justement. Et que baigner bébé, ça fait mal au dos. Alors y’a t’il une solution idéale pour baigner bébé ?

Dans une simple salle de douche, l’idéal sera la baignoire en plastique surélevée par des pieds en fer et munie d’un système de vidange pour vider l’eau dans la douche. Le + : bébé est à hauteur d’homme. Le - : ta salle de bain finira en piscine parce qu’un bébé, ça éclabousse !

Dans une salle de bains avec une baignoire, le bon compromis semble la baignoire en plastique qui se fixe sur la grande. On peut baigner bébé à genoux, sans se soucier du mal de dos et si il met de l’eau partout, ça tombe dans la baignoire.

Et à quel âge on passe à la grande baignoire ? Le plus tard possible j’ai envie de dire parce que c’est plus écologique ! Et oui, on met moins d’eau dans une petite baignoire. Mais quand bébé devient plus grand que la baignoire, on peut dire que là, il est vraiment temps de changer !

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11
oct

Tu veux prendre un bain ou une douche ?

Voici la question que je pose chaque soir, deux fois au minimum (puisque mes enfants ont tendance à être sourds et à ne pas répondre quand je les appelle – étrange ? Non mais ce n’est pas le sujet).
Ils sont « grands » maintenant et depuis peu je préfère que ma fille de bientôt 5 ans et mon fils de presque deux ans et demi se lavent séparément.

Alors, pour simplifier le passage à la salle de bain, je leur laisse le choix ! Maman est un peu sioux parfois : moi ça m’est égal et eux, ils aiment avoir l’impression de décider !
Pourtant ce rituel quotidien, ils l’apprécient et moi aussi : c’est un moment de détente et de jeux que j’ai toujours aimé partager avec eux. (Oui, ok, j’aime moins ressortir tremper de la salle de bain mais bon, on ne peut pas tout avoir !)
Nourrisson, le bain les apaise dans la majeure partie des cas, même s’ils pleurent beaucoup parfois au début, l’effet calmant se fait sentir rapidement. Puis, en grandissant, on peut commencer à leur donner quelques jouets, quand ils s’assoient là commencent les vrais crises de rire et d’éclaboussage, les bains peuvent durer plus longtemps, quitte à ajouter un peu d’eau chaude de temps en temps.

Aujourd’hui ma fille préfère prendre une douche, elle est totalement autonome, je vérifie juste de loin que le gant est passé partout, mais elle apprécie cette indépendance surtout par rapport à son frère qui a encore besoin d’être sous surveillance constante dans le bain. J’apprécie aussi le côté rapide de la douche, elle ne joue pas, du coup, on passe plus vite à autre chose… et le week-end quand on a vraiment le temps, elle aime encore s’amuser dans un

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30
sept

Tu goûtes un point c’est tout

… et si tu n’aimes pas tu craches !
Voila, c’est le mot d’ordre chez nous. Et ma foi, je ne suis pas peu fière de dire que ça marche plutôt bien. D’ailleurs, je rends beaucoup de mamans jalouses, car les miens mangent de tout et si vraiment ils n’aiment pas quelque chose (les champignons pour ma fille de 4 ans et demi par exemple et le fromage pour le petit de 2 ans) c’est pas juste pour dire, mais ils ont vraiment goûté, plusieurs fois.

Depuis qu’ils sont petits, nos enfants sont donc habitués à manger de tout et surtout à goûter à tout. En effet, c’est dans les premières années que tout se joue au niveau des découvertes gustatives, à mon sens.
Ils ont donc eu droit à du « vrai » chocolat par exemple, noir, dès 18 mois, alors que souvent on donne plutôt du chocolat au lait d’une marque qui fait des œufs surprises pour démarrer.
A chaque nouvel aliment, ils sont obligés de goûter. J’avoue même les avoir parfois forcer à le faire. Et bien souvent je ne le regrette pas, car finalement : ils aiment !
Alors vous l’avez compris, à la maison, on ne force pas à finir son assiette, si les enfants n’ont pas faim, très bien, pas d’hurlement, de crises autour de l’alimentation : « tu n’as plus faim, c’est tout à fait possible, tu n’en veux plus, très bien, tu descends de table, mais je ne donne rien d’autres ! ». Ils sont prévenus et dans 99% des cas, ça fait son effet : ils restent et mangent un peu plus ! LA seule obligation est qu’ils doivent goûter car on ne peut pas dire qu’on aime pas sans avoir testé.
Et chez vous, ça se passe comment pour les nouveaux aliments ?

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1
sept

« Mon chéri, ceci est une cuillère…

… et non, cela ne se jette pas par terre. »

La diversification alimentaire. Encore un bien grand débat quant à l’âge fatidique où vous aurez enfin le droit de lui donner autre chose que son biberon de lait.
Une chose est sûre, si vous ou vos proches avez un terrain allergique, le plus tard sera le mieux ! Principe de précaution oblige.
Si au contraire, tout va bien de ce côté… rien ne vous empêchera donc de démarrer dès les 4 ou 5 mois du bambin.

C’est dans ces eaux là que j’ai dégainé la cuillère pour les deux miens. Bien calé dans son transat ou dans vos bras, bébé découvre donc l’outil fantastique pour la première fois. Il vous a vu l’utiliser vous-même et enfin, ça y est : c’est son tour ! Ce que je trouve adorable à cet instant c’est que le petit ne sait absolument pas comment faire, souvent il a le réflexe de se positionner comme avec une tétine, ou bien suçote le bout d’une manière très maladroite.

Mais rassurez-vous, même s’il rejette la cuillère dans les 1ers jours ou qu’il n’y arrive vraiment pas, tout va ensuite très vite ! Et très bientôt il voudra même l’attraper seul et s’essayer à l’enfourner comme un grand dans sa bouche… ou sur la joue, question de visée :o)

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